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	<title>Yannick Serrano &#187; Viticulture</title>
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	<description>&#34;L&#039;engagement est un devoir autant qu&#039;une nécessité&#34;</description>
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		<title>Nouvelles du Vin</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Jun 2010 17:43:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le pôle Sud-ouest de l’Institut français de la vigne et du vin (IFV Sud-ouest) s’est associé avec le Laboratorio de Analysis del Aroma y Enologia (LAAE), laboratoire de la Faculté des Sciences de Saragosse, dans un projet européen de R&#38;D transfrontalier. Baptisé Vinaromas, ce projet a pour but la valorisation aromatique des vins du massif pyrénéen, élaborés à partir des cépages Fer Servadou, Gros Manseng, Grenache et Carignan. Initié en 2009 pour une durée de 3 ans, ce projet est développé dans le cadre d’un programme de coopération territoriale entre l’Espagne, la France et l’Andorre. Les principaux objectifs de ce projet sont : d’identifier les molécules qui participent aux arômes des 4 cépages étudiés (Gros Manseng, Fer Servadou, Grenache et Carignan) de rechercher la typicité aromatique des vins élaborés d’évaluer l’impact de différentes techniques viticoles et œnologiques sur le potentiel aromatique. de mettre à la disposition des techniciens et des œnologues des outils pour améliorer la qualité aromatique des vins Sur les cépages rouges, l’impact de deux niveaux de maturité sur le potentiel aromatique sera étudié, tout comme l’influence de différentes techniques œnologiques: utilisation de morceaux de chêne de toast différents, macération préfermentaire à froid, macération carbonique, macération préfermentaire à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le pôle Sud-ouest de l’Institut français de la vigne et du vin (IFV Sud-ouest) s’est associé avec le Laboratorio de Analysis del Aroma y Enologia (LAAE), laboratoire de la Faculté des Sciences de Saragosse, dans un projet européen de R&amp;D transfrontalier. Baptisé Vinaromas, ce projet a pour but la valorisation aromatique des vins du massif pyrénéen, élaborés à partir des cépages Fer Servadou, Gros Manseng, Grenache et Carignan. Initié en 2009 pour une durée de 3 ans, ce projet est développé dans le cadre d’un programme de coopération territoriale entre l’Espagne, la France et l’Andorre. Les principaux objectifs de ce projet sont :</p>
<ol>
<li> d’identifier les molécules qui participent aux arômes des 4 cépages étudiés (Gros Manseng, Fer Servadou, Grenache et Carignan)</li>
<li>de rechercher la typicité aromatique des vins élaborés</li>
<li>d’évaluer l’impact de différentes techniques viticoles et œnologiques sur le potentiel aromatique.</li>
<li>de mettre à la disposition des techniciens et des œnologues des outils pour améliorer la qualité aromatique des vins</li>
</ol>
<p style="text-align: justify;">Sur les cépages rouges, l’impact de deux niveaux de maturité sur le potentiel aromatique sera étudié, tout comme l’influence de différentes techniques œnologiques: utilisation de morceaux de chêne de toast différents, macération préfermentaire à froid, macération carbonique, macération préfermentaire à chaud (MPC),MPC avec macération fermentaire, macération courte couplée à une fin de fermentation en phase liquide à basse température.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur Gros Manseng, l’étude portera sur deux parcelles présentant des niveaux de contrainte hydrique différents (nulle à modérée). Différentes techniques de vinification seront également testées : réalisation de FML totale ou partielle, utilisation de levure du genre Schizosaccharomyces.</p>
<p style="text-align: justify;">La maîtrise des poplyphénols dans les vins de Gros Manseng sera abordée à travers l’étude en macération pelliculaire de différents couples température/durée, et à travers l’utilisation en fermentation, de morceaux de chêne à fort pouvoir sucrant.<br />
Les raisins, français comme espagnols, ont été vinifiés sur le site de micro-vinification V’innopôle (Tarn). L’évaluation du potentiel aromatique des raisins est réalisée par le LAAE à Sarragosse. Les vins élaborés en 2009 seront présentés prochainement à la dégustation aux vignerons de Gaillac et du Gers au cours de session de restitution organisées en partenariat avec les syndicats.</p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><em>OCM : l&#8217;AREV demande &laquo;&nbsp;une  réforme de la réforme&nbsp;&raquo; de l&#8217;organisation du marché du vin</em></span></h4>
<p style="text-align: justify;">Le règlement (CE) No 1234/2007 du Conseil du 22 octobre 2007  portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole  (règlement «OCM unique») prévoit dans son article 184 l&#8217;établissement de  rapports sur la mise en application de la réforme OCM. En matière de  viticulture, le paragraphe 8 précise que <em>&laquo;&nbsp;La Commission présente un  rapport: (&#8230;) avant la fin de 2012, sur le secteur vitivinicole, en  tenant compte en particulier de l’expérience acquise dans le cadre de la  mise en oeuvre de la réforme.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Réunie le 28 mai dernier en session plénière à Poreč, en Croatie,  l&#8217;Assemblée des Régions Européennes Viticoles (AREV) a recensé les  difficultés traversées par les vignerons, <em>&laquo;&nbsp;en dépit des importantes  mesures d’arrachage et de promotion engagées depuis 2008&#8243;</em>, et  exprimé sa crainte que la déreglementation engagée, loin de faciliter la  sortie de crise, <em>&laquo;&nbsp;n’accroisse au contraire les effets néfastes au  plan socio-économique, notamment pour les petites et moyennes  exploitations&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;AREV a donc adopté à l&#8217;unanimité une résolution dans laquelle elle <em>&laquo;&nbsp;exige  que l’évaluation des effets de la réforme imposée à la Commission (&#8230;)  ne constitue pas un simple rapport d’étape, mais bien l’occasion de  juger de la nécessité de réformer la réforme, à la lumière de son impact  économique, social et environnemental&nbsp;&raquo;.</em> Elle recommande notamment<em> </em>:<em><br />
</em>•	le maintien du cadre général des droits de plantation,<br />
•	le maintien et le renforcement du cadastre viticole,<br />
•	le maintien des règles d’étiquetage différenciant les AOP/IGP et  autres vins,<br />
•	le maintien du dispositif financier propre au secteur viticole dans le  premier pilier,<br />
• la liberté pour les Etats membres d’orienter les aides de l’Union  Européenne (promotion à l’extérieur ou à l’intérieur de l’Union  Européenne ou aux vignobles à caractère particulier, comme les vignobles  à forte pente…).</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, l&#8217;Assemblée a renouvelé sa demande de mise en place d’un  Observatoire de la viticulture européenne<em>, &laquo;&nbsp;qui donne les moyens de  connaitre précisément la situation dans les différentes régions et les  différents Etats&nbsp;&raquo;.</em></p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><em><img class="alignleft" src="http://www.vitisphere.com/upload/images/Image/denisverdier.jpg" alt="" width="219" height="259" />Denis Verdier, </em> président des Coopératives Viticoles de France</span><span style="text-decoration: underline;"><em> : « On ne peut nous supprimer à la fois la  régulation et le soutien aux démarches entrepreneuriales, ou alors,  l’OCM est un marché de dupes »</em></span></h4>
<p>La campagne 2009-2010 se termine le 31 juillet prochain, quel bilan  en tire-t-on du côté des caves coopératives ?</p>
<p style="text-align: justify;">La situation du marché est inquiétante. Si l’on sent depuis quelques  mois une activité plus soutenue dans les volumes, les prix actuels sont  restés à des niveaux faibles.</p>
<p style="text-align: justify;">De notre point de vue, la campagne  2009-2010 se terminera sur des stocks minorés qui devraient donc  permettre une reprise des cours pour la campagne prochaine. Cette  reprise des cours est indispensable pour l’équilibre financier des  exploitations.</p>
<p style="text-align: justify;">A plus long terme, la crise laisse des traces, en  témoignent l’abandon ou de l’arrachage d’un grand nombre d’hectares de  vigne.</p>
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		<title>Nouvelles du Vin : vers la viticulture écolo ?</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Mar 2010 16:33:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le rouleau écolo Hubert Gerber, vigneron à Nothalten et son frère Maurice, métallier, ont conçu une machine écologique et économique pour neutraliser la végétation envahissante dans les vignes : le Rolofaca. Ils viennent de créer une société pour commercialiser l&#8217;outil. Le Rolofaca, comment ça marche ? « C&#8217;est un rouleau hérissé de lames qui permet de coucher l&#8217;herbe dans les vignes et les vergers, en la pinçant pour arrêter la montée de sève ». Résultat : « le tapis végétal se dessèche, jaunit et constitue un paillage protecteur pour le pied de vigne, qui maintient la fraîcheur et l&#8217;humidité du sol », explique Hubert Gerber.  L&#8217;outil remplace avantageusement la faucheuse et évite le recours aux herbicides. La Californie en chemin vers la viticulture durable Paul Dolan a présenté le 24 mars à l’ambassade des Etats-Unis en France les efforts de la viticulture californienne sur la voie du développement durable. Lui-même propriétaire d’un vignoble en biodynamie, il a dirigé la rédaction d’un code de bonnes conduites qui comprend 227 critères relatifs à la neutralité carbone et à l’utilisation des énergies vertes, aux pratiques culturales, à la réduction de l’utilisation de l’eau et à son recyclage, ainsi qu’à l’emballage écologique, le tout fonctionnant sur les principes du management de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" src="http://arphotos.dna.fr/2010/N73/20100327_DNA039525.jpg" alt="" width="300" height="199" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Le rouleau écolo</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Hubert Gerber, vigneron à Nothalten et son frère  Maurice, métallier, ont conçu une machine écologique et économique pour  neutraliser la végétation envahissante dans les vignes : le  Rolofaca. Ils viennent de créer une société pour commercialiser  l&#8217;outil.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Rolofaca, comment ça marche ? « C&#8217;est un rouleau hérissé de lames qui  permet de coucher l&#8217;herbe dans les vignes et les vergers, en la pinçant  pour arrêter la montée de sève ». Résultat : « le tapis végétal se  dessèche, jaunit et constitue un paillage protecteur pour le pied de  vigne, qui maintient la fraîcheur et l&#8217;humidité du sol », explique  Hubert Gerber.  L&#8217;outil remplace avantageusement la faucheuse et évite  le recours aux herbicides.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>La Californie en chemin vers la  viticulture durable</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Paul Dolan a présenté le 24 mars à l’ambassade  des Etats-Unis en France les efforts de la viticulture californienne sur  la voie du développement durable.<br />
Lui-même propriétaire d’un vignoble en biodynamie, il a dirigé la  rédaction d’un code de bonnes conduites qui comprend 227 critères  relatifs à la neutralité carbone et à l’utilisation des énergies vertes,  aux pratiques culturales, à la réduction de l’utilisation de l’eau et à  son recyclage, ainsi qu’à l’emballage écologique, le tout fonctionnant  sur les principes du management de la qualité.</p>
<p style="text-align: justify;">Sont actuellement entrés dans cette démarche 1566 domaines et négoces  (wineries), qui représentent 26% des entreprises, mais 68% de la surface  viticole californienne (143 000 sur 210 000 hectares). Mais pour  l’heure, seules 17 de ces entreprises sont réellement certifiées et ont  obtenu le label CCSW (California certified sustainable wine growing)  pour tout ou partie de leur vignoble, dont certaines très connues comme  Diageo, Constellation et Gallo. (Pour être certifiées, les entreprises  doivent remplir au moins 58 des 227 critères.)</p>
<p style="text-align: justify;">L’agriculture biologique représente actuellement 3 à 5% des vins  produits en Californie. Il existe deux labels, l’un privé, CCOF  (certified organic farming), qui existe depuis 1973, l’autre public, NOP  (national organic programm) dirigé par le ministère de l’agriculture  (USDA). La biodynamie, représentée principalement par le label Demeter,  concerne 120 fermes viticoles californiennes (60 certifiées et 60 en  conversion).<br />
La teneur en sulfite est limitée pour les vins issus d’agriculture  biologique ou biodynamique à 100 particules par million, 150 pour la  démarche durable. Le label NOP intègre cette question, puisque les  bouteilles portant la mention <em>« organic »</em> sont réputées sans  sulfites ajoutés, sinon elles doivent porter la mention <em>« organic  with sulfites ». </em></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Filière vin et crédits OCM :  Pourquoi la France a-t-elle rendu les aides financières européennes en  2008-2009 ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le 18 mars dernier, les responsables de la filière viticole au  sein de France Agri Mer ont apporté un éclairage nouveau sur les  résultats de la campagne de crédits OCM de l’année dernière, qui avait  donné lieu à la restitution de 17 millions d’euros non consommés à la  Communauté Européenne.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec 91% de consommation de crédits, la France a fait moins bien que  l’Espagne (92%) et que l’Italie (100%). Cependant, l’étude des  dispositifs choisis par chaque pays explique en partie ces différences.  En Espagne, sur 210 millions d’euros de crédits, plus de 100 millions  étaient consacrés à l’aide à l’hectare pour la distillation d’alcool de  bouche. En Italie, le budget comprenait des crédits importants pour la  distillation d’alcool de bouche et pour la distillation de crise (27  millions d’euros) ainsi que pour la production de MCR.</p>
<p>A contrario, la France a choisi de consacrer 80% des crédits des cinq  ans à la restructuration, à l’investissement et à la promotion dans les  pays tiers, cette dernière ayant vu les demandes fortement diminuer en  raison de la crise. En Espagne comme en Italie, les aides à  l’investissement n’ont pas encore commencé, les Etats n’ayant pas encore  réussi à se mettre d’accord avec les régions sur le partage des  financements, alors qu’il a été décidé fin 2008 en France que l’Etat et  France Agri Mer s’occuperaient des investissements avant la phase  d’embouteillage, tandis que les régions et le fond FEDER prendraient en  charge les subventions à partir de l’embouteillage. En Italie, ces  mesures ne pourront débuter au plus tôt qu’à la prochaine campagne,  celle d’après pour l’Espagne.</p>
<p>L’Italie a cependant connu une réussite intéressante pour les crédits de  restructuration, qui comptaient pour 80 millions dans son budget. Il  faut dire que le dispositif fonctionne entièrement sous le régime des  avances, obligatoirement cautionnées à 120% par les banques, et versées  en une fois pour les trois ans de réalisation. Le système est plus  risqué, puisqu’il donne lieu à des demandes de remboursement si les  projets n’ont pas été réalisés. Mais il a l’avantage de permettre des  décaissements rapides.</p>
<p>Ce système existe en France, mais n’est pas assez  utilisé par les demandeurs. Sur le mois dernier, seuls 500  000 euros ont encore été débloqués par France Agri Mer, et les dépenses  totales depuis le début de la campagne atteignent à peine les 2 millions  d’euros, sur 30 millions de budget.</p>
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		<title>Nouvelles du vin</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 09:53:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’économie chilienne du vin a aussi tremblé L’information est tombée mardi 2 mars à 2h42, heure française, sur le fil de l’agence américaine AP (Associated Press), comme un faire-part de décès : « Le premier producteur de vin chilien &#171;&#160;Concha y Toro&#160;&#187; a annoncé dans un communiqué que la majorité de ses vignes avaient été très sérieusement touchées par le séisme qui a ravagé samedi le pays. La société a annoncé sur son site internet l&#8217;arrêt de son activité pendant au moins une semaine ». Concha y Toro, précise l’AP, a « exporté 26,6 millions de caisses de vin en 2008 dans plus de 131 pays pour un chiffre d&#8217;affaires de 436 millions d&#8217;euros ». Ce communiqué de presse rappelle qu’au Chili le vin est devenu un pilier de l’économie. Le lendemain, Jonhatha Franklin, correspondant du Guardian à Santiago dressait un premier bilan des dommages : « Les ports du sud du pays sont fermés. Des ruisseaux de vin s’écoulent sur le sol des dizaines de « bodegas » et caves touchées par le séisme, symbole de l’impact du tremblement de terre sur l’économie chilienne. Les premières estimations évaluent le nombre de bouteilles détruites à 100 millions, un sixième des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>L’économie chilienne du vin a aussi tremblé</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1068" title="medium_chili.2" src="http://www.yannickserrano.fr/wp-content/uploads/2010/03/medium_chili.2-281x300.jpg" alt="" width="281" height="300" />L’information est tombée mardi 2 mars à 2h42, heure française, sur le fil de l’agence américaine AP (Associated Press), comme un faire-part de décès : « Le premier producteur de vin chilien &laquo;&nbsp;Concha y Toro&nbsp;&raquo; a annoncé dans un communiqué que la majorité de ses vignes avaient été très sérieusement touchées par le séisme qui a ravagé samedi le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">La société a annoncé sur son site internet l&#8217;arrêt de son activité pendant au moins une semaine ». Concha y Toro, précise l’AP, a « exporté 26,6 millions de caisses de vin en 2008 dans plus de 131 pays pour un chiffre d&#8217;affaires de 436 millions d&#8217;euros ».</p>
<p style="text-align: justify;">Ce communiqué de presse rappelle qu’au Chili le vin est devenu un pilier de l’économie. Le lendemain, Jonhatha Franklin, correspondant du Guardian à Santiago dressait un premier bilan des dommages : « Les ports du sud du pays sont fermés. Des ruisseaux de vin s’écoulent sur le sol des dizaines de « bodegas » et caves touchées par le séisme, symbole de l’impact du tremblement de terre sur l’économie chilienne.</p>
<p style="text-align: justify;">Les premières estimations évaluent le nombre de bouteilles détruites à 100 millions, un sixième des exportations de vin du pays. (&#8230;) Antonio Larrain, secrétaire général du Syndicat chilien du vin, estime à 20% le nombre d’entrepôts de vin détruits et à 300 millions de dollars les pertes ». Puis les nouvelles sont venues de l’intérieur du pays, de la vallée de Maule, coeur historique du vignoble chilien, toute proche de l’épicentre du séisme. « Les pertes sont importantes. Environ 300 barriques ont explosé, de même que des cuves en inox, représentant une capacité de 10 000hl, et des milliers de bouteilles », a rapporté Miguel Torres, propriétaire espagnol d’un vignoble dans la vallée de Curico à Eric Asimov pour le New York Times.</p>
<p style="text-align: justify;">Le journaliste américain a recueilli une série de témoignages de viticulteurs qui ont parfois perdu aussi les vignes. Jeudi 4 mars, les professionnels se sont réunis. « 12,5 % du contenu des caves chiliennes aurait été détruit, pour plus de 180 millions d&#8217;euros, même si les entreprises n&#8217;auront pas à régler cette facture, la plus grande partie de ces volumes étant assurés.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;après Rene Merino, qui dirige Wines of Chile, les pertes seront en outre compensées par le fait que les wineries étaient en situation de surplus. Ces propos rassurants sont très loin de la déclaration que la Sociedad Nacional de Agricultura du Chili avait effectuée quelques heures avant la réunion de Vinos de Chile et Wines of Chile, parlant de pertes lourdes sur les stocks de vins de nombreuses entreprises et d&#8217;une récolte retardée, avec l&#8217;espoir que cette dernière se déroule normalement ».</p>
<p style="text-align: center;">&#8212;&#8211;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Pays-Bas : les vins argentins soumis au contrôle sur la présence de natamycine</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright" src="http://img.alibaba.com/photo/221281921/Natamycin_USP_FCC.jpg" alt="" width="273" height="273" />Après la découverte par des laboratoires allemands de la présence de natamycine* dans des vins venus d&#8217;Argentine, l&#8217;ensemble des clients des vins argentins s&#8217;inquiète&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Aux Pays-Bas, l&#8217;organisme d&#8217;information et de promotion du vin (Productschap Wijn, PW) informe les professionnels du vin que que le gouvernement argentin mène actuellement des analyses pour garantir l&#8217;absence de natamycine dans les vins destinés à l&#8217;exportation vers les Pays-Bas, ce qui devrait causer des retards d&#8217;approvisionnement pour les importateurs néerlandais.</p>
<p style="text-align: justify;">Le PW assure les professionnels qu&#8217;il a demandé aux autorités argentines de mener ces contrôles avec diligence. Les résultats d&#8217;analyse seront compris dans un document destiné à garantir l&#8217;innocuité des produits d&#8217;importation.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;autorité néerlandaise en charge de la sécurité alimentaire (Voedsel en Waren Autoriteit, VWA) pourra demander ce document et la garantie d&#8217;absence de natamycine lors de ses propres contrôles à partir du 1er juillet : le PW recommande donc de bien garder le certificat pour éviter tout problème.</p>
<p style="text-align: justify;">Pas un mot, cependant, sur les sud-africains, également suspectés de présence de natamycine (utilisée en Afrique du Sud sous le nom de primarizine ou primaricine).</p>
<p style="text-align: justify;">En Corée, pourtant, la Korea Food and Drug Administration a interdit la distribution et la vente de 10 vins argentins et sud-africains suite à la détection de natamycine.</p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement la KFDA a décidé de renforcer temporairement ses contrôles à la frontière. Les vins argentins et sud-africains seront systématiquement testés. Pour les vins d&#8217;autre provenance, le test sera uniquement imposé aux vins rouges et à la première importation.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà un sujet intéressant qui mériterait une investigation également en France et une interpellation du gouvernement car il y a de quoi être inquiet de la présence potentielle de Natamycine dans les vins argentins ou sud-africains importés en France&#8230;</p>
<h6 style="text-align: justify;"><em>*La Natamycine ou Pimaricin ou E235 est un antibiotique naturel produit par la bactérie Streptomyces natalensis (actinobactéria du genre streptomyces). C’est un fongicide (et donc un pesticide) qui est produit industriellement comme produit pharmaceutique et comme additif alimentaire. C’est un macrolide polyène utilisé comme médicament notamment contre les kératites, et spécialement les infections de la cornée dues à des Aspergillus ou Fusarium.</em></h6>
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		<title>Le vin n&#8217;est pas cancérigène</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 14:39:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le chef du service d&#8217;oncologie de l&#8217;hôpital de La Pitié-Salpêtrière, David Khayat, publiera en mai un livre sur le cancer et l&#8217;alimentation*. Voici l&#8217;interview qu&#8217;il vient de donner au Nouvel Observateur du 25 février. NO &#8211; Il y a un an, l&#8217;Institut national du Cancer (INCa) soutenait que le premier verre était cancérigène. Pas vous ? David Khayat. &#8211; Non, je maintiens ma position. Je me suis appuyé sur toutes les études scientifiques recensées par le World Cancer Research Fund (WCRF). Sur les 28 qui ont évalué les risques de cancer de la bouche des consommateurs de vin, 14 étaient utilisables : 9 d&#8217;entre elles montraient que les buveurs excessifs risquaient plus de cancers que les modérés, mais 5 disaient l&#8217;inverse! En les regroupant, on arrive à la conclusion que les buveurs excessifs auraient 2% de risques supplémentaires de cancer de la bouche par rapport aux buveurs modérés. C&#8217;est dire qu&#8217;entre les deux groupes il n&#8217;y a que l&#8217;épaisseur d&#8217;un trait. Par ailleurs, on ne comptabilise que 12 O00 nouveaux cas en France par an sur 66 millions d&#8217;individus. Alors, si le vin était cancérigène au premier verre, il est évident que l&#8217;on en verrait beaucoup plus! NO &#8211; Vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le chef du service d&#8217;oncologie de l&#8217;hôpital de La Pitié-Salpêtrière, David Khayat, publiera en mai un livre sur le cancer et l&#8217;alimentation*. Voici l&#8217;interview qu&#8217;il vient de donner au Nouvel Observateur du 25 février.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" src="http://www.oecd.org/oecd/images/portal/55/31604960_0.jpg" alt="" width="170" height="204" />NO &#8211; <strong>Il y a un an, l&#8217;Institut national du Cancer (INCa) soutenait que le premier verre était cancérigène. Pas vous ?</strong><br />
David Khayat. &#8211; Non, je maintiens ma position. Je me suis appuyé sur toutes les études scientifiques recensées par le World Cancer Research Fund (WCRF). Sur les 28 qui ont évalué les risques de cancer de la bouche des consommateurs de vin, 14 étaient utilisables : 9 d&#8217;entre elles montraient que les buveurs excessifs risquaient plus de cancers que les modérés, mais 5 disaient l&#8217;inverse! En les regroupant, on arrive à la conclusion que les buveurs excessifs auraient 2% de risques supplémentaires de cancer de la bouche par rapport aux buveurs modérés. C&#8217;est dire qu&#8217;entre les deux groupes il n&#8217;y a que l&#8217;épaisseur d&#8217;un trait.<br />
Par ailleurs, on ne comptabilise que 12 O00 nouveaux cas en France par an sur 66 millions d&#8217;individus. Alors, si le vin était cancérigène au premier verre, il est évident que l&#8217;on en verrait beaucoup plus!</p>
<p style="text-align: justify;">NO &#8211; <strong>Vous en concluez</strong><strong> donc que boire du vin n&#8217;est pas dangereux?</strong><br />
D. Khayat. &#8211; Je conclus avec certitude que, contrairement à ce qu&#8217;affirme l&#8217;INCa, le premier verre n&#8217;est pas cancérigène. Ceci d&#8217;ailleurs a depuis été confirmé par le Haut Conseil de la Santé Publique. Mais, surtout, d&#8217;autres études plus récentes ont montré que dans 60% des cas le cancer de la bouche a pour origine un virus, le papillomavirus, le même que celui qui est à l&#8217;origine du cancer du col de l&#8217;utérus.<br />
Cette découverte rend finalement caduque toutes les études. Et la situation est à peu près la même pour les cancers du colon, du sein ou même du foie, où seul l&#8217;excès d&#8217;alcool &#8211; au- delà de 30 grammes d&#8217;éthanol par jour entraînerait une augmentation par ailleurs très faible (1 à 6% du risque).</p>
<p style="text-align: justify;">NO &#8211; <strong>Quelle consommation préconisez-vous ?</strong><br />
D. Khayat. &#8211; 2 verres par jour pour les femmes, et 3 pour les hommes, vin rouge, blanc ou champagne. S&#8217;il est faible en alcool et en sucre, c&#8217;est encore mieux, comme par exemple le champagne extra-brut. Car il faut savoir que 3 verres de vin contiennent entre 5 et 6 grammes de sucre et celui-ci a des effets délétères : il provoque de l&#8217;embonpoint, dans lequel se nichent les adipocytes qui sécrètent des hormones femelles favorisant les cancers du sein. On y trouve aussi des substances qui stimulent la croissance des cellules cancéreuses (IGF-1) et qui<br />
provoquent, en plus, un risque de diabète.</p>
<h6 style="text-align: justify;"><em>(*) «Le Vrai Régime anti-cancer» (Odile jacob, mai 2010).</em></h6>
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		<title>Un Bordeaux d&#8217;exception ?</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 11:33:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Grâce aux conditions climatiques favorables, la cuvée 2009 devrait être d&#8217;une qualité inégalée depuis la fin des années 40. À Bordeaux, les professionnels du vin sont unanimes pour souligner que toutes les conditions sont réunies pour que 2009 soit le premier grand millésime du XXIe siècle, d&#8217;une qualité qui serait inégalée depuis la fin des années 40. Avec, en prime de bons taux de rendements qui, selon les spécialistes, devraient avoisiner les «50-55 hectolitres par hectare». «La nature s&#8217;est montrée extrêmement généreuse, il est somptueux, il est cependant difficile de trouver des comparaisons (&#8230;) il faudrait se replonger dans la climatologie des années 40 pour trouver, peut être, des conditions comparables», s&#8217;enthousiasme Denis Dubourdieu, directeur de l&#8217;Institut des sciences de la vigne et du vin (ISVV) à Bordeaux. «Des millésimes de ce type, il y en a seulement 7 à 8 par siècle», affirme le négociant et dégustateur Jean-Christophe Estève, soulignant que le Bordelais n&#8217;a pas connu un si beau mois de septembre depuis 1949. Les conditions climatiques depuis le début de l&#8217;année se sont montrées particulièrement favorables au cycle végétatif de la vigne et à la maturation du raisin, selon le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB). Cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Grâce aux conditions climatiques favorables, la cuvée 2009 devrait être d&#8217;une qualité inégalée depuis la fin des années 40.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" src="http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2009/10/10/200910101943_w350.jpg" alt="" width="280" height="280" />À Bordeaux, les professionnels du vin sont unanimes pour souligner que toutes les conditions sont réunies pour que 2009 soit le premier grand millésime du XXIe siècle, d&#8217;une qualité qui serait inégalée depuis la fin des années 40. Avec, en prime de bons taux de rendements qui, selon les spécialistes, devraient avoisiner les «50-55 hectolitres par hectare».</p>
<p style="text-align: justify;">«La nature s&#8217;est montrée extrêmement généreuse, il est somptueux, il est cependant difficile de trouver des comparaisons (&#8230;) il faudrait se replonger dans la climatologie des années 40 pour trouver, peut être, des conditions comparables», s&#8217;enthousiasme Denis Dubourdieu, directeur de l&#8217;Institut des sciences de la vigne et du vin (ISVV) à Bordeaux.</p>
<p style="text-align: justify;">«Des millésimes de ce type, il y en a seulement 7 à 8 par siècle», affirme le négociant et dégustateur Jean-Christophe Estève, soulignant que le Bordelais n&#8217;a pas connu un si beau mois de septembre depuis 1949.</p>
<p style="text-align: justify;">Les conditions climatiques depuis le début de l&#8217;année se sont montrées particulièrement favorables au cycle végétatif de la vigne et à la maturation du raisin, selon le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB). Cette météo a notamment été «propice à la concentration des arômes et à l&#8217;accumulation des anthocyanes (pigments)». Résultat: pour les vins rouges, «le raisin est sucré, coloré et fruité dans les mêmes proportions que dans les grands millésimes», analyse M. Dubourdieu.</p>
<p style="text-align: justify;">Les «vins blancs secs seront également d&#8217;une très grande qualité et pour les liquoreux, la pourriture noble, déclenchée par les pluies de la mi-septembre, sera tout à fait explosive», prédit le directeur de l&#8217;ISVV. «Ce sera un millésime pour toutes les appellations confondues», estime Laurent Gapenne, président de la fédération des grands vins. Avec un bémol cependant: dans le vignoble de Saint-Emilion, le degré d&#8217;alcool pourrait atteindre les 14 degrés, contre des taux avoisinant généralement les 12,5-13 degrés. «Cela ne gênera en rien la qualité», conclut-il même s&#8217;il reconnaît qu&#8217;aujourd&#8217;hui, les consommateurs demandent des degrés d&#8217;alcool moins élevés. <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2009/10/10/691292-Viticulture-un-bordeaux-d-exception.html" target="_blank"><span style="color: #ffffff;">source</span></a></p>
<p style="text-align: justify;">On regrettera quand même fortement que les grêles du mois de juin aient endommagé sur la rive droite de la Garonne, notamment dans le Créonnais des cépages de grande qualité.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Un CIVB à trois collèges ?</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Sep 2009 09:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Collectif des viticulteurs de la Gironde dévoile ses propositions pour la refonte de l&#8217;inter-profession. « Nous savons qu&#8217;une réforme du CIVB est inéluctable. Nous la réclamons depuis plusieurs années. Nous sommes prêts à y travailler avec tous les gens de bonne volonté. Il appartiendra à nos nouvelles structures de redéfinir démocratiquement nos politiques technique et commerciale », déclare Renaud Jean, vice-président du Collectif des viticulteurs 33 qui propose, dans l&#8217;attente de la mise en place d&#8217;une nouvelle filière, de pratiquer un moratoire sur les nouveaux cahiers de charge des appellations et sur les emprunts des viticulteurs. Partant du fait que les structures doivent servir l&#8217;intérêt général, c&#8217;est-à-dire ceux qui les financent, le Collectif propose une interprofession avec une nouvelle organisation. « Nous désirons que chaque acteur de la filière se réapproprie l&#8217;organisation qui lui a échappé depuis trop longtemps », précise Didier Cousiney, président du syndicat. Pour cela il propose un CIVB qui s&#8217;articulerait autour de trois collèges de même importance. L&#8217;un composé des producteurs, l&#8217;autre des vinificateurs et le dernier des transformateurs. « Les collèges seraient élus directement par ceux reconnus par Quali-Bordeaux, à l&#8217;image des chambres consulaires. Chaque membre pourrait être élu pour un an renouvelable et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Collectif des viticulteurs de la Gironde dévoile ses propositions pour la refonte de l&#8217;inter-profession.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><img class="alignleft" src="http://www.sudouest.com/uploads/pics/10753416.jpg" alt="" width="320" height="166" />« Nous savons qu&#8217;une réforme du CIVB est inéluctable. Nous la réclamons depuis plusieurs années. Nous sommes prêts à y travailler avec tous les gens de bonne volonté. Il appartiendra à nos nouvelles structures de redéfinir démocratiquement nos politiques technique et commerciale »</strong></em>, déclare Renaud Jean, vice-président du Collectif des viticulteurs 33 qui <strong>propose, dans l&#8217;attente de la mise en place d&#8217;une nouvelle filière, de pratiquer un moratoire sur les nouveaux cahiers de charge des appellations et sur les emprunts des viticulteurs.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Partant du fait que les structures doivent servir l&#8217;intérêt général, c&#8217;est-à-dire ceux qui les financent, l<strong>e Collectif propose une interprofession avec une nouvelle organisation</strong>. <strong><em>« Nous désirons que chaque acteur de la filière se réapproprie l&#8217;organisation qui lui a échappé depuis trop longtemps »</em></strong>, précise Didier Cousiney, président du syndicat.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour cela <strong>il propose un CIVB qui s&#8217;articulerait autour de trois collèges de même importance. L&#8217;un composé des producteurs, l&#8217;autre des vinificateurs et le dernier des transformateurs</strong>. <em>« Les collèges seraient élus directement par ceux reconnus par Quali-Bordeaux, à l&#8217;image des chambres consulaires. Chaque membre pourrait être élu pour un an renouvelable et ne pourrait pas figurer dans deux collèges. Nous proposons aussi d&#8217;avoir une vision commune de Bordeaux pour l&#8217;intérêt de tous et une plus grande efficacité, que le CIVB soit une grande ODG pour les 57 AOC. Nous proposons aussi que les cotisations soient indexées sur le prix de départ hors taxes à hauteur de 4 %. Quant au budget promotion il faudrait qu&#8217;il puisse être redistribué sous forme de cofinancement à ceux qui mettent en place des actions promotionnelles collectives »</em>, explique Renaud Jean.</p>
<h6 style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.sudouest.com/gironde/actualite/langonnais/article/715760/mil/5140627.html" target="_blank">source</a></em></h6>
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		<title>« On n&#8217;a vraiment plus rien à perdre »</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Aug 2009 09:04:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les organisateurs ont aligné des chaises supplémentaires dans la salle des fêtes de Branne mercredi dernier en fin d&#8217;après-midi pour faire face à l&#8217;afflux de viticulteurs (environ 300) issus des quatre coins de la Gironde. Au-delà des producteurs de bordeaux et bordeaux supérieurs, plusieurs vignerons œuvrant sur des appellations plus renommées comme Fronsac, Saint-Émilion ou Pomerol avaient fait le voyage. Pas de cahier des charges Coprésident du collectif né des suites de l&#8217;orage du 13 mai, Daniel Fénelon, viticulteur et maire de Belvès-de-Castillon, donne le ton : « On ne vend plus, ou on vend en dessous du prix de revient. On sait faire du vin de qualité, on n&#8217;a pas besoin de cahier des charges. Nos structures professionnelles ne répondent plus aux questions de la base, on n&#8217;a plus rien à perdre. » Chantal Séguillon, viticultrice à Saint-Pey-d&#8217;Armens et également coprésidente, met en évidence l&#8217;indispensable travail que doit trouver un viticulteur en dehors de son exploitation s&#8217;il veut subsister, tout en notant que « si la viticulture s&#8217;effondre, c&#8217;est tout le réseau social de la région qui disparaît ». Exploitante sur Pomerol, Chantal Laval, membre du bureau, insistera pour le rétablissement de la démocratie dans la filière : « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" src="http://www.sudouest.com/uploads/pics/10345297.jpg" alt="" width="280" height="338" />Les organisateurs ont aligné des chaises supplémentaires dans la salle des fêtes de Branne mercredi dernier en fin d&#8217;après-midi pour faire face à l&#8217;afflux de viticulteurs (environ 300) issus des quatre coins de la Gironde.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des producteurs de bordeaux et bordeaux supérieurs, plusieurs vignerons œuvrant sur des appellations plus renommées comme Fronsac, Saint-Émilion ou Pomerol avaient fait le voyage.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Pas de cahier des charges</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Coprésident du collectif né des suites de l&#8217;orage du 13 mai, Daniel Fénelon, viticulteur et maire de Belvès-de-Castillon, donne le ton : « On ne vend plus, ou on vend en dessous du prix de revient. On sait faire du vin de qualité, on n&#8217;a pas besoin de cahier des charges. <strong>Nos structures professionnelles ne répondent plus aux questions de la base, on n&#8217;a plus rien à perdre. »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chantal Séguillon, viticultrice à Saint-Pey-d&#8217;Armens et également coprésidente, met en évidence l&#8217;indispensable travail que doit trouver un viticulteur en dehors de son exploitation s&#8217;il veut subsister, tout en notant que « si la viticulture s&#8217;effondre, c&#8217;est tout le réseau social de la région qui disparaît ».</p>
<p style="text-align: justify;">Exploitante sur Pomerol, Chantal Laval, membre du bureau, insistera pour le rétablissement de la démocratie dans la filière : « Nous avons abandonné le pouvoir législatif que nous octroie chaque appellation. » Être viticulteur est devenu un métier complexe, qui exige de maîtriser la culture et le travail du chai, de gérer une entreprise et de savoir vendre. Fatigués, parfois indifférents, les vignerons ont déserté les réunions organisées par leur filière. Après orages et méventes, le réveil est brutal : ils ne se reconnaissent plus dans les décisions prises par leurs instances professionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Faire revivre la démocratie</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Ils veulent refaire vivre une authentique démocratie, pouvoir s&#8217;exprimer et participer à des réunions « où tout n&#8217;est pas décidé à l&#8217;avance, où l&#8217;on vote à bulletin secret » et retrouver leur poids face au négoce.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le collectif s&#8217;est montré exemplaire en donnant très largement la parole à la salle où chacun a pu s&#8217;exprimer durant trois heures. Le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) a fait l&#8217;objet de multiples critiques, parfois radicales : « On ne peut pas discuter avec ces gens, on ne les paye plus, c&#8217;est tout. Ils ne comprennent que la force. »</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>LME et contrôles</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">La loi de modernisation économique (LME) qui impose le paiement des fournisseurs à 45 jours au plus, alors que le négoce ne règle qu&#8217;à 60 ou 90 jours a également été stigmatisée. Sur ce point, Bernard Farges, président du Syndicat des bordeaux et bordeaux supérieurs, qui s&#8217;était invité dans l&#8217;assistance, a rappelé que la décision remontait à septembre 2008. Il s&#8217;est montré confiant sur les discussions en cours qui devraient conduire les négociants à suivre la LME dès décembre prochain.</p>
<p style="text-align: justify;">Les contrôles effectués par l&#8217;ODG (Organisme de gestion) sur les propriétés sont très mal perçus. Même si, selon Bernard Farges « les 190 contrôles déjà effectués se sont dans l&#8217;ensemble bien passés », le collectif ne veut pas en entendre parler. « C&#8217;est un outil d&#8217;élimination, il faut barrer la route aux contrôleurs ! » demandera la salle. À cet effet, des « forces de mobilisation rapide » seront créées sur chaque appellation afin d&#8217;assister le viticulteur contrôlé.</p>
<p style="text-align: justify;">Agir pour retrouver des prix de vente décents, raccourcir les délais de paiement des négociants et bien sûr rester mobilisé sont les priorités qui ont été retenues. Le collectif, qui ambitionne 1 000 adhérents, organisera une nouvelle réunion aux alentours du 15 septembre.</p>
<h6 style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.sudouest.com/gironde/actualite/libournais/article/676286/mil/4986446.html" target="_blank">source Journal Sud-Ouest</a></em></h6>
]]></content:encoded>
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		<title>Le réchauffement climatique sonne-t-il la fin des terroirs viticoles  et demain du goût Bordeaux ?</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Jul 2009 12:10:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le réchauffement climatique menace-t-il directement la typicité des goûts et nécessairement des terroirs, notions si chères à la France ? En effet, la singularité de nombreux vins de terroirs tient au climat local. L’effet du climat joue sur le travail de la vigne et les caractéristiques du vin que l’on va obtenir. Le changement climatique se traduisant principalement par un réchauffement, on observe une accélération du cycle de développement de la vigne entre le débourrement (début du cycle végétatif de la vigne avec apparition des bourgeons) et la maturité des raisins. C’est pourquoi seulement quelques degrés de plus peuvent entraîner des répercussions majeures sur le goût et la teneur en alcool des vins. On estime aujourd’hui qu’une augmentation de 1°C de la température moyenne correspondrait à un déplacement relatif du climat d’environ 200 km vers le Nord ! Hervé Quénol – géographe-climatologue au CNRS, Laboratoire COSTEL (Climat, Occupation du Sol et Télédétection) – pense que le réchauffement climatique global a des effets non négligeables sur les différents terroirs viticoles. C’est pourquoi, il pilote le programme TERVICLIM depuis 2007. Ce programme a pour but d’observer et de modéliser l’évolution du climat à l’échelle des terroirs viticoles. Hervé Quénol explique l’importance du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-740" title="soleil.1217197731" src="http://www.yannickserrano.fr/wp-content/uploads/2009/07/soleil.1217197731-300x225.jpg" alt="soleil.1217197731" width="300" height="225" />Le réchauffement climatique menace-t-il directement la typicité des goûts et nécessairement des terroirs, notions si chères à la France ? En effet, la singularité de nombreux vins de terroirs tient au climat local. L’effet du climat joue sur le travail de la vigne et les caractéristiques du vin que l’on va obtenir.</p>
<p style="text-align: justify;">Le changement climatique se traduisant principalement par un réchauffement, on observe une accélération du cycle de développement de la vigne entre le débourrement (début du cycle végétatif de la vigne avec apparition des bourgeons) et la maturité des raisins.<span id="more-739"></span> C’est pourquoi seulement quelques degrés de plus peuvent entraîner des répercussions majeures sur le goût et la teneur en alcool des vins. On estime aujourd’hui qu’une augmentation de 1°C de la température moyenne correspondrait à un déplacement relatif du climat d’environ 200 km vers le Nord !</p>
<p style="text-align: justify;">Hervé Quénol – géographe-climatologue au CNRS, Laboratoire COSTEL (Climat, Occupation du Sol et Télédétection) – pense que le réchauffement climatique global a des effets non négligeables sur les différents terroirs viticoles. C’est pourquoi, il pilote le programme TERVICLIM depuis 2007. Ce programme a pour but d’observer et de modéliser l’évolution du climat à l’échelle des terroirs viticoles.</p>
<p style="text-align: justify;">Hervé Quénol explique l’importance du programme TERVICLIM : “En viticulture, on parle beaucoup d’un réchauffement climatique futur et de ses conséquences sur la culture de la vigne. Mais sur le terrain, les vignerons en ont déjà constaté les effets. La vigne est un indicateur extrêmement intéressant du point de vue de l’évolution du climat et qui nous donne une preuve irréfutable du réchauffement climatique”. C’est pourquoi, Hervé Quénol installe de nombreux capteurs météorologiques dans les vignes.</p>
<p style="text-align: justify;">Il souhaite ainsi mieux définir le climat actuel des vignobles et apporter des réponses aux conséquences futures du changement climatique. En France, trois régions viticoles sont concernées par le programme TERVICLIM : le Val de Loire, la Champagne et la Bourgogne. Mais le programme TERVICLIM inclut également des vignobles de pays étrangers tels que l’Afrique du Sud, le Portugal ou encore le Chili.</p>
<p style="text-align: justify;">Paradoxalement, le réchauffement climatique ne limite pas le risque lié au gel. Au contraire, le bouleversement des saisons entraîne une floraison qui intervient plus tôt, au printemps. Or, les jeunes bourgeons sont alors très vulnérables et peuvent subir d’importants dégâts lorsque les températures rechutent brusquement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le manque de chaleur imposait autrefois que le raisin soit récolté avant qu’il ait atteint sa pleine maturité. Or, la déficience en sucre résultant de ce phénomène peut être corrigée par un ajout direct de sucre ou par l’addition de concentré de jus de raisin. D’autre part, l’alimentation en carbone et en sucre des raisins pour assurer une maturité plus rapide ont été exacerbées par les pratiques de ces dernières années.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec le réchauffement climatique, on observe un effet naturel contraire. La hausse des températures engendre une modification naturelle des taux de sucre et d’alcool. Ainsi, bien qu’il n’existe pas encore de solution pour remédier à ce nouveau phénomène, on pourrait retravailler sur les équilibres entre feuilles de vigne et raisins. Un nouvel équilibre entre la capacité de photosynthèse de la vigne et les besoins en sucre du raisin pourrait être (re)trouvé afin d’adapter les vignobles à cette hausse de température. Les chercheurs et viticulteurs se prépare donc déjà à accompagner ce changement climatique.</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant, la température moyenne étant plus élevée que dans le passé, on va rechercher des cépages plutôt tardifs. Le Cabernet Sauvignon va par exemple garder toutes ses qualités et potentialités par rapport au Merlot qui avait tendance à le supplanter du fait de sa précocité.</p>
<p style="text-align: justify;">Le réchauffement de la planète pourrait bien modifier la localisation de certains cépages très spécifiques. Ainsi, dans une cinquantaine d’années, on pourra peut-être voir s’étendre la viticulture anglaise voire même norvégienne !</p>
<h6 style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.greenzer.fr" target="_blank">source : greenzer</a></em></h6>
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		<title>La Région Aquitaine s&#8217;est réconciliée avec elle-même en mariant vin avec modernité</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2009 21:17:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que l&#8217;Aquitaine est une des régions de France les plus concernées par la viticulture, elle a longtemps laissé en marge de ses actions ce secteur qui est un des deux secteurs de l&#8217;économie régionale, un de ceux aussi qui est le plus pourvoyeur en emplois. Ainsi durant de trop longues années, la majorité des innovations, des recherches liées à la viticulture et au vin se faisaient ailleurs que dans la région reine du vin, en Languedoc Roussillon notamment, laissant l&#8217;Aquitaine en marge d&#8217;elle-même. Depuis plusieurs années maintenant, l&#8217;Aquitaine a voulu se réconcilier avec sa filière reine et la Région Aquitaine mène une action discrète mais résolue en faveur de la viticulture. Le conseil régional d’Aquitaine investit chaque année près de 3 millions d’euros de subventions en faveur de la filière vitivinicole dans tous les secteurs, entre autre pour moderniser les exploitations (chais&#8230;). La recherche et le transfert technologique ne sont pas en reste avec plus de 18 millions d&#8217;euros pour la réalisation de l&#8217;Institut Supérieur de la Vigne et du Vin. Également le programme &#171;&#160;Bordeaux-Aquitaine Inno’vin&#160;&#187; (pôle de compétitivité) en partenariat avec le CIVB qui vise à permettre les partenariats entre les entreprises, les laboratoires de recherche et les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_657" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-657" title="institut-vigne-et-vin" src="http://www.yannickserrano.fr/wp-content/uploads/2009/06/institut-vigne-et-vin-300x159.jpg" alt="institut-vigne-et-vin" width="300" height="159" /><p class="wp-caption-text">Photo Alban Gilbert</p></div>
<p style="text-align: justify;">Alors que l&#8217;Aquitaine est une des régions de France les plus concernées par la viticulture, elle a longtemps laissé en marge de ses actions ce secteur qui est un des deux secteurs de l&#8217;économie régionale, un de ceux aussi qui est le plus pourvoyeur en emplois. Ainsi durant de trop longues années, la majorité des innovations, des recherches liées à la viticulture et au vin se faisaient ailleurs que dans la région reine du vin, en Languedoc Roussillon notamment, laissant l&#8217;Aquitaine en marge d&#8217;elle-même.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis plusieurs années maintenant, l&#8217;Aquitaine a voulu se réconcilier avec sa filière reine et la Région Aquitaine mène une action discrète mais résolue en faveur de la viticulture. Le conseil régional d’Aquitaine investit chaque année près de 3 millions d’euros de subventions en faveur de la filière vitivinicole dans tous les secteurs, entre autre pour moderniser les exploitations (chais&#8230;).</p>
<p style="text-align: justify;">La recherche et le transfert technologique ne sont pas en reste avec plus de 18 millions d&#8217;euros pour la réalisation de l&#8217;Institut Supérieur de la Vigne et du Vin. Également le programme &laquo;&nbsp;Bordeaux-Aquitaine Inno’vin&nbsp;&raquo; (pôle de compétitivité) en partenariat avec le CIVB qui vise à permettre les partenariats entre les entreprises, les laboratoires de recherche et les organismes de formation.</p>
<p style="text-align: justify;">La Région Aquitaine s&#8217;engage aussi en soutenant les pôles de développement des lycées viticoles (Blanquefort, Bergerac) afin d&#8217;explorer les méthodes de réduction des intrants phytosanitaires dans la filière viticole et faire émerger la microvinification.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle essaie d&#8217;accompagner l&#8217;évolution des pratiques commerciales des professionnels afin de leur offrir de meilleurs accès aux marchés à l&#8217;exportation. Le programme &laquo;&nbsp;Destination Vignobles&nbsp;&raquo;,  la convention avec l&#8217;Association Aquitaine de promotion agroalimentaire visant à organiser des manifestations commerciales à l’export, le soutien économique aux caves coopératives et aux sociétés de négoce, l&#8217;engagement environnemental avec le programme AREA Végétal  (Agriculture respectueuse de l’environnement en Aquitaine : il vise à inciter les exploitants à investir dans de nouvelles pratiques permettant de réduire au minimum l’impact de la viticulture sur le milieu naturel) sont aussi des illustrations de l&#8217;investissement de l&#8217;Aquitaine pour ses vins.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais c&#8217;est bel et bien l’Institut des sciences de la vigne et du vin Bordeaux-Aquitaine qui incarne à lui seul toute une politique régionale impulsée par son Président Alain Rousset. Cet outil remarquable marie recherche, enseignement et transfert technologique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le concept régional était simple en apparence mais dénote d&#8217;une véritable vision stratégique et d&#8217;une vraie prospective politique de son président, appliquée au &laquo;&nbsp;champ&nbsp;&raquo; du réel. L&#8217;ISVV décompartimente les professions liées au vin pour les mettre en synergie, faire des métiers une cohérence globale de toute la filière et lui permettre de s&#8217;adapter aux enjeux ou contraintes de la concurrence internationale. L&#8217;ISVV consacrera une part de ses travaux à la protection de l’environnement et de la santé.</p>
<p style="text-align: justify;">Le président Rousset a fait appel à Denis Dubourdieu, professeur d’œnologie, propriétaire et consultant pour prendre ce projet à bras le corps.</p>
<p style="text-align: justify;">Installé en Gironde à Villenave d’Ornon, l&#8217;ISVV est le premier site de recherche entièrement consacré à la filière vitivinicole. Il a réussi le mariage improbable entre scientifiques, viticulteurs et acteurs économiques.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;Aquitaine va ainsi pouvoir capitaliser sur ses traditions, ses savoirs et talents, ses terroirs, sa culture aussi. Même si tous les effets de ce vaste projet ne se feront pas sentir immédiatement, le vin va en quelque sorte redevenir un facteur de développement économique fort pour toute la région. L’université de Bordeaux et l’INRA sont maintenant côte à côte pour porter des projets forts pour toute la filière. J&#8217;en profite au passage pour rappeler qu&#8217;il s&#8217;agit rien de moins que du second secteur excédentaire de la balance commerciale française (auquel la région Aquitaine contribue amplement).</p>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;ISVV, on étudiera la protection de la vigne, la caractérisation des organismes pathogènes, les réactions de défense de la vigne, le développement de la vigne et du fruit, les effets des porte-greffes, la caractérisation de gènes d’intérêt. On y pratiquera l&#8217;oenologie, les qualités du vin, la chimie de l’arôme, les technologies de vinification, le système microbien, les effets du vin sur la santé, les apports nutritionnels ou pharmacologiques.</p>
<p>L&#8217;ISVV est véritablement un outil de développement durable de la filière vitivinicole et des territoires aquitains (éconmique et écologique).</p>
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		<title>Viticulture : &#171;&#160;personne ne relaie notre agonie&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 31 May 2009 09:02:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans tous les terroirs viticoles de France la colère monte dans une atmosphère de crise économique grandissante, de gouvernance parfois sourde à s&#8217;auto-réformer, de règlementations européennes allant à contre sens de l&#8217;intérêts des vins français et des exploitants, de calamités atmosphériques (grêle&#8230;). Pourtant, alors que la campagne européenne devrait être propice à porter haut ce sujet majeur pour la France ( la viticulture est le second secteur excédentaire dans la balance commerciale française). Pourtant, rien ne bouge ou presque, tout au plus avons-nous entendu parler de l&#8217;affaire du coupage des rosés, tout au plus ! Si je ne cautionne pas certains propos ou comportements qui peuvent apparaître ici ou là, ils devraient inciter le gouvernement et les diverses institutions à s&#8217;emparer du sujet, mais l&#8217;heure n&#8217;y est pas car chacun a ses raisons d&#8217;attendre. Il y a bien quelques élus qui ici ou là sont sincèrement et réellement actifs (exemple girondin : Martine Faure, Philippe Plisson, Philippe Madrelle, Alain Rousset,  Jean-Marie Darmian, Pascale Got), mais qu&#8217;en est-il de l&#8217;écoute qu&#8217;ils peuvent avoir du gouvernement ou de leurs assemblées respectives ? En attendant il y a bien des exploitations qui meurent en silence&#8230; C&#8217;est pourquoi j&#8217;ai trouvé particulièrement intéressant de faire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-607" title="52_m2bories" src="http://www.yannickserrano.fr/wp-content/uploads/2009/05/52_m2bories.jpg" alt="52_m2bories" width="248" height="251" />Dans tous les terroirs viticoles de France la colère monte dans une atmosphère de crise économique grandissante, de gouvernance parfois sourde à s&#8217;auto-réformer, de règlementations européennes allant à contre sens de l&#8217;intérêts des vins français et des exploitants, de calamités atmosphériques (grêle&#8230;). Pourtant, alors que la campagne européenne devrait être propice à porter haut ce sujet majeur pour la France ( la viticulture est le second secteur excédentaire dans la balance commerciale française). Pourtant, rien ne bouge ou presque, tout au plus avons-nous entendu parler de l&#8217;affaire du coupage des rosés, tout au plus !</p>
<p style="text-align: justify;">Si je ne cautionne pas certains propos ou comportements qui peuvent apparaître ici ou là, ils devraient inciter le gouvernement et les diverses institutions à s&#8217;emparer du sujet, mais l&#8217;heure n&#8217;y est pas car chacun a ses raisons d&#8217;attendre. Il y a bien quelques élus qui ici ou là sont sincèrement et réellement actifs (exemple girondin : Martine Faure, Philippe Plisson, Philippe Madrelle, Alain Rousset,  Jean-Marie Darmian, Pascale Got), mais qu&#8217;en est-il de l&#8217;écoute qu&#8217;ils peuvent avoir du gouvernement ou de leurs assemblées respectives ? En attendant il y a bien des exploitations qui meurent en silence&#8230; C&#8217;est pourquoi j&#8217;ai trouvé particulièrement intéressant de faire connaître cet entretien d&#8217;un viticulteur héraultais, Martial Bories, viticulteur à Servian.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>« Vous n&#8217;êtes pas des gens  de dignité », vous a lancé le procureur lors du procès. Ces propos vous ont fait bondir. Il a pourtant raison : ce n&#8217;est pas digne de casser des radars&#8230;<br />
</strong>Ce que ne comprend pas le procureur, c&#8217;est que la situation des viticulteurs est tellement désespérée que nous sommes obligés d&#8217;en arriver là pour nous faire entendre.</em></p>
<p><em><strong>Mais votre détresse ne justifie pas de tels actes !</strong><br />
Bien sûr que si. L&#8217;acte pour lequel nous sommes jugés a été commis en 2007. Deux ans après, où en sommes-nous ? 40 000 hectares ont été arrachés et ce n&#8217;est pas fini&#8230; C&#8217;est une catastrophe ! Personne ne nous entend, personne ne relaie notre agonie.<br />
<strong><br />
Vous risquez une lourde condamnation. Regrettez-vous<!--- OAS AD 'Pave editorial' begin   --> </strong></em></p>
<div id="pubCarreEdit" class="pubCarreEdit" style="display: none;"><script type="text/javascript"><!--
&lt;! 
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// --></script><strong><a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.midilibre.com/infoslocales/faitdujour_article/893371727/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/35633836383838353439656332623330?" target="_blank"><img src="http://memorix.sdv.fr/5/www.midilibre.com/infoslocales/faitdujour_article/893371727/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/35633836383838353439656332623330?" border="0" alt="" width="2" height="2" /></a> </strong></div>
<p><em><strong> <script type="text/javascript"><!--
cachePubVide('pubCarreEdit');
// --></script> <!--   OAS AD 'Pave editorial' end   --> cette action<br />
</strong>Absolument pas. A un moment donné, il fallait canaliser les gars pour qu&#8217;ils ne fassent pas n&#8217;importe quoi. Nous étions à la veille des présidentielles. Aucun candidat n&#8217;avait voulu nous recevoir. Il fallait nous faire entendre.<br />
<strong><br />
Mais pourquoi un radar ?<br />
</strong>C&#8217;est une pompe à fric de l&#8217;Etat.<br />
<strong><br />
Tout de même ! La viticulture est bien structurée, avec des responsables nationaux presque tous originaires du Midi, qui dialoguent en direct avec le ministre&#8230; Dire que personne ne relaie votre agonie, c&#8217;est un peu fort&#8230;<br />
</strong>Nos représentants appartiennent à un syndicat puissant, la FNSEA, au sein duquel la viticulture ne pèse pas lourd face aux céréaliers. Ces représentants sont également pris dans des jeux politiques compliqués qui font que rien n&#8217;avance. Lorsque quelqu&#8217;un accède à un poste à responsabilité, il se déconnecte de la base, il abandonne les vignes. Ces dirigeants mettent en place des usines à gaz qui sont tout sauf efficace. Leurs rivalités font qu&#8217;ils ne parviennent pas à adopter des positions communes.</em></p>
<p><em><strong>Vous parlez d&#8217;usines à gaz. A quoi pensez-vous ?<br />
</strong>D&#8217;abord aux interprofessions. On sait qu&#8217;il n&#8217;en faut qu&#8217;une pour assurer rationnellement la promotion de tous les vins régionaux. Cela fait des années qu&#8217;on en parle, mais chacun veut conserver son bastion.<br />
Dans la coopération, on est parvenu à créer une fédération régionale mais chacune des fédérations départementales a conservé sa structure et son personnel. On a des doublons partout, tout ça pour préserver les chasses gardées des présidents. Ce petit monde s&#8217;observe et se neutralise sans parvenir à s&#8217;accorder sur l&#8217;essentiel.<br />
<strong><br />
Voulez vous dire que vos organisations professionnelles et leurs dirigeants n&#8217;agissent pas dans l&#8217;intérêt général de la filière ?<br />
</strong>C&#8217;est un peu ça. Regardez les grands groupes coopératifs comme Uccoar, Foncalieu, Val d&#8217;Orbieu ou les Vignerons catalans : ils se livrent une guerre sans merci pour faire tourner leurs usines en tirant les prix vers le bas sur le dos des vignerons. Même le négoce est scandalisé.</em><br />
<strong><br />
<em>L&#8217;an passé, vous avez contribué à créer avec votre collègue audois Philippe Vergnes, le syndicat des Vignerons du Midi mais il peine aujourd&#8217;hui à se faire entendre&#8230;<br />
</em></strong><em>Ce fut historique ! La coopération ne voulait plus prendre en charge l&#8217;action syndicale et elle a poussé à la création du syndicat. Mais aujourd&#8217;hui, elle ne veut pas le soutenir financièrement. De plus, le syndicat est confronté à l&#8217;hostilité de la plupart des responsables professionnels, qui l&#8217;ont envoyé dans le mur en bloquant ses revendications.</em></p>
<h6><em><a href="http://www.midilibre.com" target="_blank">source journal le midi libre</a><br />
</em></h6>
<p><!-- 807 --></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Publicité des vins sur internet : continuer le combat</title>
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		<pubDate>Sun, 24 May 2009 11:37:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
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		<guid isPermaLink="false">http://www.yannickserrano.fr/?p=599</guid>
		<description><![CDATA[Le magnifique travail accompli par quelques parlementaires girondins dont Martine Faure, pour la plupart socialistes, en lien avec la filière viticole pour enfin permettre l&#8217;existence des vins sur internet pourrait être remis en cause par le lobbying forcené des intégristes de la lutte contre l&#8217;alcool sans distinction d&#8217;aucune sorte. Dans cette affaire, les grands alcooliers et les grands brasseurs, à ne pas confondre avec les forces de la viticulture sont les alliés de circonstance des intégristes de la protection de la santé qui usent sans sourciller de tous les stratagèmes pour achever la filière viticole pour le plus grand bénéfice des alcooliers étrangers dont la force de frappe financière, la solidarité et l&#8217;organisation collective est autrement plus importante et efficace que la filière viticole. Soyons clairs, il s&#8217;agit bien de tentatives de crime contre la culture française au mépris même des considérations économiques et d&#8217;emploi. La sénatrice centriste Anne-Marie Payet a annoncé qu&#8217;elle allait proposer un amendement à la loi &#171;&#160;Hôpitaux, patients, santé et territoires&#160;&#187;, adoptée en mars dernier par l&#8217;Assemblée nationale et actuellement en discussion au Sénat.&#171;&#160;le Sénat n&#8217;a pas dit son dernier mot&#160;&#187;, a déclaré Mme Payet. Ceci afin d&#8217;interdire la publicité pour les boissons alcoolisées sur Internet contrairement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-600" title="pub" src="http://www.yannickserrano.fr/wp-content/uploads/2009/05/pub-259x371-custom.jpg" alt="pub" width="259" height="371" />Le magnifique travail accompli par quelques parlementaires girondins dont Martine Faure, pour la plupart socialistes, en lien avec la filière viticole pour enfin permettre l&#8217;existence des vins sur internet pourrait être remis en cause par le lobbying forcené des intégristes de la lutte contre l&#8217;alcool sans distinction d&#8217;aucune sorte. Dans cette affaire, les grands alcooliers et les grands brasseurs, à ne pas confondre avec les forces de la viticulture sont les alliés de circonstance des intégristes de la protection de la santé qui usent sans sourciller de tous les stratagèmes pour achever la filière viticole pour le plus grand bénéfice des alcooliers étrangers dont la force de frappe financière, la solidarité et l&#8217;organisation collective est autrement plus importante et efficace que la filière viticole. Soyons clairs, il s&#8217;agit bien de tentatives de crime contre la culture française au mépris même des considérations économiques et d&#8217;emploi.<span id="more-599"></span></p>
<p style="text-align: justify;">La sénatrice centriste Anne-Marie Payet a annoncé qu&#8217;elle allait proposer un amendement à la loi &laquo;&nbsp;Hôpitaux, patients, santé et territoires&nbsp;&raquo;, adoptée en mars dernier par l&#8217;Assemblée nationale et actuellement en discussion au Sénat.<em>&laquo;&nbsp;le Sénat n&#8217;a pas dit son dernier mot&nbsp;&raquo;</em>, a déclaré Mme Payet. Ceci afin d&#8217;interdire la publicité pour les boissons alcoolisées sur Internet contrairement au dispositif prévu par le texte adopté par l&#8217;Assemblée Nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le même temps, un groupe de personnalités et d&#8217;associations vient d&#8217;adresser au Président de la République une Lettre ouverte demandant l&#8217;interdiction de la publicité aussi sur ce média qui n&#8217;avait pas été prévu par la loi Evin. Parmi les signataires on pourra s&#8217;étonner de trouver <strong>Claude Evin</strong> qui avait pourtant indiqué le 27 octobre dernier  qu&#8217;il approuvait la position de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, cette dernière ayant déclaré la veille  <em>«ne pas s&#8217;opposer à un amendement parlementaire qui actualise la loi Evin en autorisant la publicité sur Internet»</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Claude Evin devrait par ailleurs être nommé directeur de l&#8217;Agence régionale de santé d&#8217;Ile-de-France avant l&#8217;été&#8230; Tant que la loi sur l&#8217;hôpital n&#8217;est pas adoptée, l&#8217;ancien ministre  de la Santé, président de la Fédération hospitalière de France, ne peut pas être officiellement désigné. Mais il a reçu assez de gages pour commencer à constituer son équipe. Cette nomination serait un vrai coup politique pour Roselyne Bachelot et Nicolas Sarkozy qui assureraient là un nouveau &laquo;&nbsp;transfert&nbsp;&raquo; de taille vers la majorité. Décidément, beaucoup de valeurs se perdent&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Les signataires sont au nombre de 14 pour les associations et 8 pour les individus ; les chiffres peuvent paraître modestes, ils n&#8217;ont cependant pas empêché le spécialiste en santé publique Claude Got, signataire, de déclarer avec un certain aplomb que la démarche <em>&laquo;&nbsp;témoigne d&#8217;un mouvement général désapprobateur face à un texte de loi contradictoire&nbsp;&raquo;. </em>Outre M. Evin et Got et Mme Payet, les signataires de la lettre ouverte sont l&#8217;alcoologue Philippe Batel, les députés Yves Bur (UMP) et Jean-Marie Le Guen (PS), Roger Nordmann de l&#8217;Académie de médecine et le cancérologue Maurice Tubiana.<em> </em></p>
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		<title>La lutte contre le coupage des vins s&#8217;intensifie</title>
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		<pubDate>Sun, 24 May 2009 10:30:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[AREV]]></category>
		<category><![CDATA[communiqué]]></category>
		<category><![CDATA[coupage]]></category>
		<category><![CDATA[coupage de vins de table blancs et rouges]]></category>
		<category><![CDATA[europe]]></category>
		<category><![CDATA[rosé]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;Assemblée des régions européennes viticoles (AREV) dénonce vigoureusement, dans un communiqué sur son site, la suppression envisagée par la Commission européenne de l&#8217;interdiction du coupage de vins de table blancs et rouges pour « produire » du rosé. Elle y voit une dérive favorisant exclusivement une viticulture et une œnologie industrielle. Constitué de hauts représentants politiques et professionnels d&#8217;Allemagne, d&#8217;Autriche, d&#8217;Espagne, de France, de Géorgie, de Hongrie, d&#8217;Italie, du Luxembourg, de Roumanie et de Tchéquie, le Bureau International de l&#8217;AREV refuse à l&#8217;unanimité toute adaptation de l&#8217;étiquetage. Il demande instamment à la Commission de revenir sur sa décision lors de la réunion du Comité de gestion du 19 juin et de maintenir l&#8217;interdiction actuelle du coupage, avec sa seule exception pour le « vino tinto de mezcla » sur le territoire espagnol.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&#8217;Assemblée des régions européennes viticoles (AREV) dénonce vigoureusement, dans un communiqué sur son site, la suppression envisagée par la Commission européenne de l&#8217;interdiction du coupage de vins de table blancs et rouges pour « produire » du rosé.<br />
Elle y voit une dérive favorisant exclusivement une viticulture et une œnologie industrielle.
</p>
<p style="text-align: justify;">Constitué de hauts représentants politiques et professionnels d&#8217;Allemagne, d&#8217;Autriche, d&#8217;Espagne, de France, de Géorgie, de Hongrie, d&#8217;Italie, du Luxembourg, de Roumanie et de Tchéquie, le Bureau International de l&#8217;AREV refuse à l&#8217;unanimité toute adaptation de l&#8217;étiquetage. Il demande instamment à la Commission de revenir sur sa décision lors de la réunion du Comité de gestion du 19 juin et de maintenir l&#8217;interdiction actuelle du coupage, avec sa seule exception pour le « vino tinto de mezcla » sur le territoire espagnol.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Découvrir l&#8217;Entre-Deux-Mers avec les portes ouvertes en Premières côtes de Bordeaux</title>
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		<pubDate>Sat, 23 May 2009 09:07:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[cave enterrée]]></category>
		<category><![CDATA[constantin]]></category>
		<category><![CDATA[famille Modet]]></category>
		<category><![CDATA[premières côtes de bordeaux]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1850, une famille de laboureurs, la famille Modet, travaille sur les communes de Baurech et de Tabanac, pour les nobles et bordelais, propriétaires des domaines de la région. C&#8217;est en 1908 que Louis Modet fera l&#8217;acquisition des parcelles de Melin. Puis Maurice et André reconstitueront le domaine de Melin. L&#8217;achat de Constantin par Claude, en 1972, permettra de former un vignoble de 35 hectares, regroupant le château Melin et le château Constantin, que gèrent aujourd&#8217;hui, dans le cadre d&#8217;une EARL, Jacqueline Modet et son fils, Pascal. Viticulteurs passionnés, les Modet se transmettent leur savoir-faire de génération en génération, ce qui, associé aux techniques modernes, leur permet de produire des vins de qualité. Pascal Modet ouvre les portes de son château le samedi 30 mai et dimanche 31 mai, de 10 heures à 19 h 30, pour le traditionnel rendez-vous des journées portes ouvertes en Premières Côtes de Bordeaux. Au programme des festivités : visite des chais, dégustation, mini-atelier de tonnellerie, concours de roulage de barriques, coin récré pour les enfants et promenade à poney. Cette traditionnelle rencontre est toujours entourée de la convivialité des membres de la famille Modet qui sont fiers de leurs racines vigneronnes et présentent avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-589" title="melin_constantin_6_1" src="http://www.yannickserrano.fr/wp-content/uploads/2009/05/melin_constantin_6_1-300x287.jpg" alt="melin_constantin_6_1" width="300" height="287" />En 1850, une famille de laboureurs, la famille Modet, travaille sur les communes de Baurech et de Tabanac, pour les nobles et bordelais, propriétaires des domaines de la région. C&#8217;est en 1908 que Louis Modet fera l&#8217;acquisition des parcelles de Melin. Puis Maurice et André reconstitueront le domaine de Melin. L&#8217;achat de Constantin par Claude, en 1972, permettra de former un vignoble de 35 hectares, regroupant le château Melin et le château Constantin, que gèrent aujourd&#8217;hui, dans le cadre d&#8217;une EARL, Jacqueline Modet et son fils, Pascal.<br />
Viticulteurs passionnés, les Modet se transmettent leur savoir-faire de génération en génération, ce qui, associé aux techniques modernes, leur permet de<br />
produire des vins de qualité. Pascal Modet ouvre les portes de son château le samedi 30 mai et dimanche 31 mai, de 10 heures à 19 h 30, pour le traditionnel rendez-vous des journées portes ouvertes en Premières Côtes de Bordeaux. Au programme des festivités : visite des chais, dégustation, mini-atelier de tonnellerie, concours de roulage de barriques, coin récré pour les enfants et promenade à poney. Cette traditionnelle rencontre est toujours entourée de la convivialité des membres de la famille Modet qui sont fiers de leurs racines vigneronnes et présentent avec amour leur production de qualité à des prix tout à fait abordables.</p>
<p><em><a href="http://www.vignobles-modet.com/" target="_blank">Château Melin</a>, Premières Côtes de Bordeaux 2003 &#8211; 7,65 € (13.0% Alc/Vol)</em></p>
<h4><strong><span class="highlight">Ouvert toute l’année de 8h à 12h et de 14h à 18h. Sur rendez-vous le week-end sauf portes ouvertes. Dégustation gratuite. Visite de la cave enterrée.</span></strong></h4>
<h6><strong></strong><strong></strong></h6>
<h6><em><span class="highlight">sources sud-ouest</span></em><span class="highlight"><br />
</span></h6></p>
]]></content:encoded>
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		<title>L’Oregon joue la carte de la viticulture durable</title>
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		<pubDate>Fri, 22 May 2009 17:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[certification de la filière viticole]]></category>
		<category><![CDATA[oregon wine]]></category>
		<category><![CDATA[vins américains]]></category>
		<category><![CDATA[wineries]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour se faire connaître sur l’échiquier des vins américains, largement dominés par les vins californiens, les producteurs de l’Oregon ont choisi de mettre en avant leur engagement dans la viticulture durable. Les prémices de cet engagement datent de 2005 mais c’est en 2008 qu’a été lancé par l’Oregon Wine Brand le programme de certification de la filière viticole. A ce jour, 29% du vignoble et 11 wineries ont obtenu la certification d’un des différents organismes certificateurs habilités (Life Certified Sustainable, Demeter, USDA Organic…). Le programme mis en place l’année dernière vise à promouvoir auprès des 384 autres wineries cette démarche vers le développement durable tant au niveau du vignoble que des pratiques œnologiques. L’Oregon compte 78 000 ha de vignes dont près de 60% est planté en Pinot Noir, cépage qui s’est très bien acclimaté à cette région au climat frais. source vitisphère]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="contenu_breve" style="text-align: justify;">Pour se faire connaître sur l’échiquier des vins américains, largement dominés par les vins californiens, les producteurs de l’Oregon ont choisi de mettre en avant leur engagement dans la viticulture durable. Les prémices de cet engagement datent de 2005 mais c’est en 2008 qu’a été lancé par l’Oregon Wine Brand le programme de certification de la filière viticole. A ce jour, 29% du vignoble et 11 wineries ont obtenu la certification d’un des différents organismes certificateurs habilités (Life Certified Sustainable, Demeter, USDA Organic…). Le programme mis en place l’année dernière vise à <strong>promouvoir auprès des 384 autres wineries cette démarche vers le développement durable tant au niveau du vignoble que des pratiques œnologiques.</strong><br />
L’Oregon compte 78 000 ha de vignes dont près de 60% est planté en Pinot Noir, cépage qui s’est très bien acclimaté à cette région au climat frais.</div>
<h6 style="text-align: justify;"><a href="http://www.vitisphere.com/" target="_blank"><em>source vitisphère</em></a></h6>
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		<title>Le vin se met au vert</title>
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		<pubDate>Thu, 21 May 2009 12:41:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[Cellier du Languedoc Vins Distribution]]></category>
		<category><![CDATA[compagnie de transport]]></category>
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		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[europe]]></category>
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		<description><![CDATA[Alors que la situation écologique se fait de plus en plus alarmante, l&#8217;industrie du vin s&#8217;engage elle aussi dans une voie plus respectueuse de l&#8217;environnement. C&#8217;est du moins le cas de Cellier du Languedoc Vins Distribution qui choisit de privilégier le rail pour un transport durable du vin. Cellier du Languedoc Vins Distribution (CLVD) s&#8217;engage à privilégier le transport durable en délaissant, &#171;&#160;dans la mesure du possible&#171;&#160; le réseau routier au profit du rail. L&#8217;entreprise a annoncé qu&#8217;elle allait désormais opter pour un &#160;&#187;transport combiné&#160;&#187; basé sur une unité de transport intermodal (UTI) dans laquelle la marchandise est transportée d&#8217;un endroit à un autre par le mode le plus approprié. Le parcours par la route doit être le plus court possible pour que le parcours principal se fasse par le rail. Un tel choix de transport permet de réduire les émissions de CO2 de 76 % à 70 % sur un trajet Avignon-Compiègne et renforce l&#8217;engagement écologique de CLVD qui a déjà réalisé son bilan carbone et soutient le WWF dans son programme &#171;&#160;pour la défense des forêts méditerranéennes de chêne liège, de leur écosystème, de leur faune et de toute l’économie qui en résulte&#171;&#160;. De son côté, la compagnie de transport maritime à voile, CTMV propose de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong class="gris"><img class="alignleft size-medium wp-image-566" title="train33" src="http://www.yannickserrano.fr/wp-content/uploads/2009/05/train33-300x205.jpg" alt="train33" width="300" height="205" />Alors que la situation écologique se fait de plus en plus alarmante, l&#8217;industrie du vin s&#8217;engage elle aussi dans une voie plus respectueuse de l&#8217;environnement. C&#8217;est du moins le cas de Cellier du Languedoc Vins Distribution qui choisit de privilégier le rail pour un transport durable du vin.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cellier du Languedoc Vins Distribution (CLVD) s&#8217;engage à privilégier le transport durable en délaissant, &laquo;&nbsp;<em>dans la mesure du possible</em>&laquo;&nbsp;<span style="font-size: x-small;"> </span>le réseau routier au profit du rail.</p>
<p>L&#8217;entreprise a annoncé qu&#8217;elle allait désormais opter pour un &nbsp;&raquo;transport combiné&nbsp;&raquo; basé sur une unité de transport intermodal (UTI) dans laquelle la marchandise est transportée d&#8217;un endroit à un autre par le mode le plus approprié. Le parcours par la route doit être le plus court possible pour que le parcours principal se fasse par le rail.</p>
<p>Un tel choix de transport permet de réduire les émissions de CO2 de 76 % à 70 % sur un trajet Avignon-Compiègne et renforce l&#8217;engagement écologique de CLVD qui a déjà réalisé son bilan carbone et soutient le WWF dans son programme &laquo;&nbsp;<em>pour la défense des forêts méditerranéennes de chêne liège, de leur écosystème, de leur faune et de toute l’économie qui en résulte</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>De son côté, la compagnie de transport maritime à voile, CTMV propose de transporter les vins du Languedoc vers les pays d&#8217;Europe du Nord au moyen de navires marchands à voiles depuis sa flotte située à Bordeaux. Seule l&#8217;énergie du vent serait alors utilisée tout au long du trajet.</p>
<h6 style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.maxisciences.com" target="_blank">source Maxisciences</a></em></h6>
]]></content:encoded>
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		<title>Couper n&#8217;est pas Rosé !</title>
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		<pubDate>Tue, 19 May 2009 17:11:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[bordelais]]></category>
		<category><![CDATA[Clairet]]></category>
		<category><![CDATA[europe]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[lobby]]></category>
		<category><![CDATA[Martine Faure]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Barnier]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Vauzelle]]></category>
		<category><![CDATA[Ministre]]></category>
		<category><![CDATA[négoce]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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		<category><![CDATA[vin rosé]]></category>
		<category><![CDATA[viticulteurs du bordelais]]></category>

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		<description><![CDATA[Berceau du vin rosé en France, la Provence s&#8217;est lancée dans une croisade contre &#171;&#160;l&#8217;hérésie&#160;&#187; consistant à couper du vin blanc avec du vin rouge, technique à laquelle l&#8217;Union européenne s&#8217;apprête à donner son feu vert. Les viticulteurs du bordelais peuvent eux aussi s&#8217;inquiéter de ce projet de l&#8217;Union Européenne qui a valu une des plus belles volte-face du gouvernement français et de son ministre de l&#8217;agriculture Michel Barnier. En Provence, du petit producteur aux hommes politiques, tous partis confondus, la mobilisation est totale avant la décision finale des experts des Vingt-Sept sur ces nouvelles pratiques œnologiques, attendue le 19 juin à Bruxelles. En région bordelaise, on parle moins de cette affaire qui pourtant ne sera pas sans conséquence. Il est vrai que la fin de l&#8217;histoire ne devrait être connue qu&#8217;après les élections européennes, comme par hasard&#8230; En attendant Michel Barnier s&#8217;obstine à faire silence sur le sujet afin de ne pas trop subir le sujet dans sa campagne électorale. Comme d&#8217;habitude, ce seront les viticulteurs et les consommateurs qui feront les frais des turpitudes des décideurs nationaux et européens. Sur le fronton du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d&#8217;Azur (PACA), dirigé par Michel Vauzelle (PS), une immense banderole a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-526" title="grosplan-vin" src="http://www.yannickserrano.fr/wp-content/uploads/2009/05/grosplan-vin-300x199.jpg" alt="grosplan-vin" width="300" height="199" />Berceau du vin rosé en France, la Provence s&#8217;est lancée dans une croisade contre &laquo;&nbsp;l&#8217;hérésie&nbsp;&raquo; consistant à couper du vin blanc avec du vin rouge, technique à laquelle l&#8217;Union européenne s&#8217;apprête à donner son feu vert. Les viticulteurs du bordelais peuvent eux aussi s&#8217;inquiéter de ce projet de l&#8217;Union Européenne qui a valu une des plus belles volte-face du gouvernement français et de son ministre de l&#8217;agriculture Michel Barnier.</p>
<p style="text-align: justify;">En Provence, du petit producteur aux hommes politiques, tous partis confondus, la mobilisation est totale avant la décision finale des experts des Vingt-Sept sur ces nouvelles pratiques œnologiques, attendue le 19 juin à Bruxelles. En région bordelaise, on parle moins de cette affaire qui pourtant ne sera pas sans conséquence. Il est vrai que la fin de l&#8217;histoire ne devrait être connue qu&#8217;après les élections européennes, comme par hasard&#8230;<span id="more-538"></span></p>
<p style="text-align: justify;">En attendant Michel Barnier s&#8217;obstine à faire silence sur le sujet afin de ne pas trop subir le sujet dans sa campagne électorale. Comme d&#8217;habitude, ce seront les viticulteurs et les consommateurs qui feront les frais des turpitudes des décideurs nationaux et européens.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le fronton du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d&#8217;Azur (PACA), dirigé par Michel Vauzelle (PS), une immense banderole a été déployée pour la défense du terroir. Idem du côté du conseil de la communauté du pays d&#8217;Aix présidé par Maryse Joissains (UMP), qui regroupe 34 communes et qui a voté à l&#8217;unanimité le principe d&#8217;une plainte pour &laquo;&nbsp;contrefaçon&nbsp;&raquo; au cas où l&#8217;UE confirmait l&#8217;autorisation du coupage.</p>
<p style="text-align: justify;">La France par la voix de son ministre de l&#8217;Agriculture avait voté en faveur de cette autorisation du coupage le 27 janvier dernier lors d&#8217;un vote indicatif avant de changer son fusil d&#8217;épaule devant l&#8217;émotion suscitée chez nous par cette proposition. La décision a été reportée après les élections européennes du 7 juin pour ne pas &laquo;&nbsp;polluer&nbsp;&raquo; la campagne.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.yannickserrano.fr/wp-content/uploads/2009/05/bordeauxclairet.jpg" target="_blank"><img class="alignright size-medium wp-image-527" title="bordeauxclairet" src="http://www.yannickserrano.fr/wp-content/uploads/2009/05/bordeauxclairet-261x300.jpg" alt="bordeauxclairet" width="261" height="300" /></a>En France, le vin rosé s&#8217;obtient par un véritable procédé de vinification : une brève macération de la pulpe et de la peau de raisins rouges. Si les trois quarts de la production française viennent de Provence, d&#8217;autres région comme La Loire, la Corse, le Sud-Ouest en produisent également et le Bordelais n&#8217;est pas en reste avec son magnifique Clairet. En Gironde, Martine Faure, Députée, n&#8217;a pas tardé à s&#8217;occuper de ce sujet en interpellant le gouvernement (<a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-45273QE.htm" target="_blank">question</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">De son côté, le vin  de coupage que l&#8217;on appellerait aussi &laquo;&nbsp;rosé&nbsp;&raquo; serait issu du mélange de 98% de vin blanc et 2% de vin rouge, pratique aujourd&#8217;hui utilisée en Afrique du Sud, aux Etats-Unis ou en Australie.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre pays s&#8217;est arrangé les soutiens tardifs de la Hongrie et de la Grèce, mais semble isolé dans son combat contre le &laquo;&nbsp;rosé coupé&nbsp;&raquo; et, même si elle entend se battre, le combat paraît perdu d&#8217;avance&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Comme lot de consolation, nous devrions avoir le droit d&#8217;étiqueter nos flacons &laquo;&nbsp;vin rosé traditionnel&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;vin rosé véritable&nbsp;&raquo;. Devons-nous nous satisfaire de cela ? Clairement non, l&#8217;essentiel des consommateurs ne connait pas grand chose aux procédés de vinification et à la culture du vin. Si on en reste là, qui se souviendra dans 5 ans de cet épisode et fera la différence entre les rosés traditionnels et les rosés frelatés ?</p>
<p style="text-align: justify;">Même si la couleur du vin coupé se rapprochera &laquo;&nbsp;de très près&nbsp;&raquo; de celle des vins traditionnels, &laquo;&nbsp;nous n&#8217;aurons pas les arômes spécifiques du rosé qui sont obtenus par des cépages noirs et par une vinification particulière&nbsp;&raquo;, assure Gilles Masson, directeur du centre de recherches et d&#8217;expérimentation sur le rosé, le seul au monde à être consacré au breuvage. Il s&#8217;agira tout simplement &laquo;&nbsp;d&#8217;un vin colorié&nbsp;&raquo;, dit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;objectif officiel recherché par la Commission européenne, à l&#8217;origine de la proposition, est de permettre aux viticulteurs européens de concurrencer l&#8217;Afrique du Sud, l&#8217;Australie ou encore le Chili sur les marchés d&#8217;exportation, comme en Asie.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut évidemment redouter des conséquences graves pour la filière et la dénaturation de l&#8217;image des vins rosés avec un déséquilibre du marché, une perte de confiance du consommateur encore une fois abusé alors que l&#8217;on peut parfaitement concurrencer le rosé de coupage en faisant de la qualité. On n&#8217;est pas obligé de céder au lobby du négoce pour cela.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut évidemment penser que ce projet fumeux n&#8217;est qu&#8217;un paravent pour permettre à certains opérateurs de profiter de la montée du rosé pour caser certains stocks de vin blanc difficilement vendables&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Le 26 mai à Bruxelles, les viticulteurs français tiendront une conférence de presse commune avec leurs homologues espagnols, italiens, allemands et suisses. La bataille s&#8217;est organisée sur internet. Sur le site <a href="http://www.coupernestpasrose.com" target="_blank">www.coupernestpasrose.com</a> une pétition a déjà recueilli  30 000 signatures.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan économique, l&#8217;enjeu est de taille car le marché du vin rosé est en pleine expansion à l&#8217;inverse des vins rouges et blancs qui se vendent plus difficilement. la première victime sera assurément la Provence dont le vignoble représente 12% du vignoble français. La région consacre 85% de sa production au rosé, qui pèse 10% de la production mondiale. Michel Vauzelle, président de la région PACA, parle même d&#8217;un &laquo;&nbsp;séisme&nbsp;&raquo; à venir à cause de cette &laquo;&nbsp;hérésie&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Une chose est certaine, des milliers d&#8217;emplois sont en jeu (entre 6 000 et 25 000) ! Les choses pressent car si les nouvelles règles européennes devaient être adoptées, elles seraient appliquées dès le 1er août 2009.</p>
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		<title>Congrès du PS 2008 : &#171;&#160;Contribution en faveur d&#8217;Une Viticulture Sociale et Durable&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.yannickserrano.fr/2008/07/02/congres-du-ps-2008-contribution-en-faveur-dune-viticulture-sociale-et-durable/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=congres-du-ps-2008-contribution-en-faveur-dune-viticulture-sociale-et-durable</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 18:57:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Anziani]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard DUSSAUT]]></category>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-marie Darmian]]></category>
		<category><![CDATA[Martine Faure]]></category>
		<category><![CDATA[négoce]]></category>
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		<category><![CDATA[socialistes]]></category>
		<category><![CDATA[yannick serrano]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette contribution thématique emprunte les chemins du réalisme du présent pour dresser les pistes de développement de la viticulture du futur. La viticulture est inscrite et veut s’inscrire pleinement dans la dimension historique agricole française même si elle en est un pan spécifique. La viticulture française est un secteur de l’excellence et un outil du rayonnement de la France à l’international. Elle porte en elle la dimension universaliste, humaniste et ouverte de la patrie des Droits de l’Homme et du Citoyen. La viticulture représente une part majeure de notre activité économique. La question vitivinicole est tout à la fois une question économique, sociale, environnementale, sociétale, touristique, d’aménagement du territoire, etc. Ce texte se veut non pas défensif mais bien volontariste pour contribuer à projeter la viticulture dans son avenir. Un secteur fondamental de l’économie française : La viticulture française est depuis des temps immémoriaux l’une des plus grandes richesses agricoles nationales. La France est le premier pays viticole au monde pour les volumes produits, pour la valeur de ses exportations, pour la consommation et enfin pour la diversité des vins produits. Le solde actuel des exportations françaises en vin équivaut aujourd’hui à la vente de 100 Airbus. Le vin joue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h6>Cette contribution thématique emprunte les chemins du réalisme du présent pour dresser les pistes de développement de la viticulture du futur. La viticulture est inscrite et veut s’inscrire pleinement dans la dimension historique agricole française même si elle en est un pan spécifique. La viticulture française est un secteur de l’excellence et un outil du rayonnement de la France à l’international. Elle porte en elle la dimension universaliste, humaniste et ouverte de la patrie des Droits de l’Homme et du Citoyen. La viticulture représente une part majeure de notre activité économique. La question vitivinicole est tout à la fois une question économique, sociale, environnementale, sociétale, touristique, d’aménagement du territoire, etc. Ce texte se veut non pas défensif mais bien volontariste pour contribuer à projeter la viticulture dans son avenir.</h6>
<p><strong><ins>Un secteur fondamental de l’économie française</ins></strong> :</p>
<p>La viticulture française est depuis des temps immémoriaux l’une des plus grandes richesses agricoles nationales. La France est le premier pays viticole au monde pour les volumes produits, pour la valeur de ses exportations, pour la consommation et enfin pour la diversité des vins produits.</p>
<p>Le solde actuel des exportations françaises en vin équivaut aujourd’hui à la vente de 100 Airbus. Le vin joue un rôle majeur dans la balance du commerce extérieur français (second secteur excédentaire dans la balance commerciale nationale). Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la viticulture française a pourtant subi un déclassement économique progressif.</p>
<p>Les problèmes de la filière viticole sont différents selon que l’on se place sur le marché national, européen ou international. Les solutions à mettre en œuvre doivent être adaptées selon ces différents niveaux.</p>
<p>La viticulture française doit accroître sa compétitivité économique en s’adaptant à des modes de consommation changeants et à une concurrence accrue mais doit préserver l’authenticité et la qualité de ses produits qui sont ses atouts majeurs.</p>
<p><strong><ins>Une vitrine de la future excellence environnementale française</ins></strong> :</p>
<p>Un des enjeux présent et futur pour la viticulture sera de savoir faire face aux évolutions ou bouleversements climatiques par des méthodes ou périodicité du travail de la vigne, des méthodes de soins préventifs ou curatifs s’adaptant au nouveau contexte environnemental.</p>
<p>Notre société évolue, et avec elle, la prise en compte des questions environnementales. Il est désormais reconnu de tous, scientifiques comme responsables politiques, que le réchauffement climatique aura des conséquences directes sur l’agriculture et également la viticulture, au cours des prochaines années.</p>
<p>Il est entendu que la viticulture connaîtra des variations climatiques fréquentes, que des espèces végétales et animales seront conduites à étendre leur sphère de présence naturelle ou au contraire la voir disparaître. Les viticulteurs ont conscience qu’ils font partie d’un « tout » environnemental à prendre en compte afin d’exercer leur métier durablement.</p>
<p>Il est nécessaire de permettre l’évolution de la vision de la profession viticole afin que les pratiques s’ajustent aux nouvelles exigences environnementales. Il est souhaitable de mettre en place des mécanismes incitatifs pour les professionnels. Notre recherche viticole nationale, notre connaissance et nos outils pointus en matière de climatologie, notre abord de la formation « métier viticole », doivent évoluer progressivement vers un objectif global d’excellence environnementale pour la viticulture.</p>
<p>Les méthodes de viticulture durable permettent progressivement : de mieux gérer le temps de travail, de se prémunir contre les variables climatiques et d’éviter une part non négligeable des traitements phytosanitaires coûteux sur le plan économique pour les professionnels et sur le plan écologique (ex : axer l’intervention sur la vigne à des moments différents, implanter des variétés d’arbres ou arbustes qui attirent les prédateurs des nuisibles de la vigne, laisser la vigne gagner en hauteur pour limiter quelque peu le rendement ou l’appel aux produits phytosanitaires, etc.).</p>
<p>Il est essentiel que localement, et notamment au plan régional, les institutions avec la participation de l’Etat, des organisations représentatives de la filière et des professionnels mettent en place des mécanismes incitant à la mise en place ce nouveau modèle de développement durable de la viticulture du 21ème siècle, même à titre expérimental (ex : chartes régionales pour une viticulture durable).</p>
<p><strong><ins>Offrir les outils de promotion et de commercialisation au service d’un pacte social viticole</ins></strong> :</p>
<p>Il faut encourager l’adaptation de notre organisation commerciale par le regroupement des petits producteurs afin d’établir une offre commune et conquérir des marchés, fournir au négoce les outils lui permettant d’être plus performant. Il nous faut proposer des circuits de commercialisation courts par le développement des marchés de proximité et la vente directe.</p>
<p>Dans le même temps, il nous faut veiller à devenir plus performants au niveau des circuits longs (GMS, export). Particulièrement, nous devons permettre aux viticulteurs de se doter des outils commerciaux leur assurant une meilleure visibilité au plan national et international et en leur ouvrant la prospection des nouveaux marchés (sites Internet, outils informatiques de suivi de clientèle, marques communes, dispositifs assouplis de promotion des vins français, etc.).</p>
<p>C’est ainsi que nous pourrons préserver une part du modèle viticole français basé sur le fondement de l’entreprise familiale. Hors du champ des vins de marque, il convient d’offrir plus de lisibilité pour les consommateurs dans l’offre des vins : les AOC doivent être plus compréhensibles et rendues à leurs fondements d’origine (qualité, authenticité, diversité).</p>
<p>L’oenotourisme est inégalement développé alors qu’il représente un gisement d’emplois non négligeable. Avec 80 millions de touristes par an, la France est le premier pays visité au monde. Par le vin, notre offre touristique doit aussi jouer la carte des terroirs, de la convivialité, de la gastronomie et de la culture. Les opportunités de développement résident fortement dans ce secteur (ex : parcours culturels, ventes directes, stages de dégustations, parcours de la terre à la pierre, fêtes, festivals, ouverture d’un musée national de la vigne et du vin, etc.).</p>
<p>Nous devons offrir également à la filière viticole les moyens de créer des variétés de produits adaptés à des modes ou moments de consommations différents. Il est possible et souhaitable de permettre aux vins français de se doter des moyens de lutter à armes égales avec la concurrence internationale sans remettre en cause la loi EVIN dans ses principes essentiels.</p>
<p>Les politiques publiques de lutte contre l’alcoolémie doivent être maintenues et amplifiées tout en distinguant le vin des autres boissons alcooliques tant les modes de consommation sont différents et tant les valeurs qu’il véhicule ne permettent pas de l’associer aux autres boissons alcoolisées. Aussi, il est tout à fait possible de mettre en place des campagnes de sensibilisation à l’alcoolisme à l’école dès le plus jeune âge avec une présentation du vin dans ses aspects culturels et patrimoniaux (ex : programme Éduc&#8217;alcool au Québec).</p>
<p><strong><ins>Conclusion </ins></strong>:</p>
<p>Le monde viticole doit évoluer vers un nouveau modèle de développement économique, social et environnemental durable. Seule l’adoption d’un nouveau modèle sera de nature à favoriser sensiblement le tourisme viticole, l’aménagement rural durable, la préservation durable du patrimoine naturel ou architectural des terroirs viticoles, la promotion et la commercialisation des vins, la transmission des savoirs, l’essor social des professionnels exploitants, des salariés viticoles ou des professionnels associés.</p>
<p>La viticulture française dispose des atouts pour relever les défis de l’avenir tout en préservant l’authenticité de la vigne et du vin. Il est du devoir du législateur, des collectivités territoriales, de l’ensemble des élus de proposer des outils et mécanismes favorisant le développement de ce nouveau modèle.</p>
<p>Pour ce faire, il est nécessaire d’explorer les voies de nouvelles formes de partenariats investissant chacun de son juste rôle et rendant la gouvernance viticole plus efficace. La transversalité de ce sujet est de nature à dépasser les schémas préétablis. Il est de la responsabilité des socialistes de faire preuve du volontarisme politique correspondant à ce secteur emblématique de notre économie.</p>
<blockquote><p><strong><em>« Les chemins du futur passent par les réalités du présent et l’invention de l’avenir. »</em></strong></p></blockquote>
<p>5 Premiers Signataires :</p>
<p>Yannick SERRANO, Assistant Parlementaire (section de Créon).<br />
Martine FAURE, Députée de la 9ème Circonscription de la Gironde, Conseillère Générale de la Gironde.<br />
Jean-Marie DARMIAN, Conseiller Général de la Gironde, Maire de Créon.<br />
Alain ANZIANI, Vice-Président de la Région Aquitaine, Adjoint au Maire de Mérignac, 1er Secrétaire Fédéral du PS de la Gironde.<br />
Razzy HAMMADI, Ancien Président du MJS, Secrétaire National du PS.</p>
<p>Signataires :</p>
<p>Bernard DUSSAUT, Sénateur de la Gironde, 1er Vice-président du Conseil Général de la Gironde.<br />
Philippe PLISSON, Député de la 11ème circonscription de la Gironde, Conseiller Général de la Gironde.<br />
Isabelle DEXPERT, maire de Pompéjac, Vice-Présidente du Conseil Général de la Gironde.<br />
Eric SAURIN, 1er Adjoint au Maire de Monségur, 1er Vice-Président de la Communauté des Communes du Monségurais, Directeur de la Cave des VIGNERONS REUNIS DE MONSEGUR.<br />
Hervé GILLE, 1er Adjoint au Maire de Podensac, Conseiller Général de la Gironde.<br />
Philippe BUISSON, Conseiller Régional d’Aquitaine.<br />
Mario COVOLAN, Conseiller Municipal de La Réole. (Section de La Réole)<br />
Jean-Claude BOISSERIE, Conseiller Municipal de Podensac (Section du Ciron).<br />
Renaud JEAN, Vice-président du Collectif des viticulteurs des Coteaux Macariens.<br />
Eric MOUCHET (section de Créon). Marie-Christine DARMIAN (section de La Teste). Jean SAMENAYRE (section de Créon). Huguette FOSSAT (section de Créon). Jérôme GUILLEM, Conseiller Municipal de Langon (section de Langon). Claude Belloc (section de Podensac). Jean-Louis Larrieu-Mannan, Maire de Le Tourne. Christophe Miqueu (section de Créon)</p>
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