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	<title>Yannick Serrano &#187; appellations</title>
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	<description>&#34;L&#039;engagement est un devoir autant qu&#039;une nécessité&#34;</description>
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		<title>Un Bordeaux d&#8217;exception ?</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 11:33:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viticulture]]></category>
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		<description><![CDATA[Grâce aux conditions climatiques favorables, la cuvée 2009 devrait être d&#8217;une qualité inégalée depuis la fin des années 40. À Bordeaux, les professionnels du vin sont unanimes pour souligner que toutes les conditions sont réunies pour que 2009 soit le premier grand millésime du XXIe siècle, d&#8217;une qualité qui serait inégalée depuis la fin des années 40. Avec, en prime de bons taux de rendements qui, selon les spécialistes, devraient avoisiner les «50-55 hectolitres par hectare». «La nature s&#8217;est montrée extrêmement généreuse, il est somptueux, il est cependant difficile de trouver des comparaisons (&#8230;) il faudrait se replonger dans la climatologie des années 40 pour trouver, peut être, des conditions comparables», s&#8217;enthousiasme Denis Dubourdieu, directeur de l&#8217;Institut des sciences de la vigne et du vin (ISVV) à Bordeaux. «Des millésimes de ce type, il y en a seulement 7 à 8 par siècle», affirme le négociant et dégustateur Jean-Christophe Estève, soulignant que le Bordelais n&#8217;a pas connu un si beau mois de septembre depuis 1949. Les conditions climatiques depuis le début de l&#8217;année se sont montrées particulièrement favorables au cycle végétatif de la vigne et à la maturation du raisin, selon le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB). Cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Grâce aux conditions climatiques favorables, la cuvée 2009 devrait être d&#8217;une qualité inégalée depuis la fin des années 40.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" src="http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2009/10/10/200910101943_w350.jpg" alt="" width="280" height="280" />À Bordeaux, les professionnels du vin sont unanimes pour souligner que toutes les conditions sont réunies pour que 2009 soit le premier grand millésime du XXIe siècle, d&#8217;une qualité qui serait inégalée depuis la fin des années 40. Avec, en prime de bons taux de rendements qui, selon les spécialistes, devraient avoisiner les «50-55 hectolitres par hectare».</p>
<p style="text-align: justify;">«La nature s&#8217;est montrée extrêmement généreuse, il est somptueux, il est cependant difficile de trouver des comparaisons (&#8230;) il faudrait se replonger dans la climatologie des années 40 pour trouver, peut être, des conditions comparables», s&#8217;enthousiasme Denis Dubourdieu, directeur de l&#8217;Institut des sciences de la vigne et du vin (ISVV) à Bordeaux.</p>
<p style="text-align: justify;">«Des millésimes de ce type, il y en a seulement 7 à 8 par siècle», affirme le négociant et dégustateur Jean-Christophe Estève, soulignant que le Bordelais n&#8217;a pas connu un si beau mois de septembre depuis 1949.</p>
<p style="text-align: justify;">Les conditions climatiques depuis le début de l&#8217;année se sont montrées particulièrement favorables au cycle végétatif de la vigne et à la maturation du raisin, selon le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB). Cette météo a notamment été «propice à la concentration des arômes et à l&#8217;accumulation des anthocyanes (pigments)». Résultat: pour les vins rouges, «le raisin est sucré, coloré et fruité dans les mêmes proportions que dans les grands millésimes», analyse M. Dubourdieu.</p>
<p style="text-align: justify;">Les «vins blancs secs seront également d&#8217;une très grande qualité et pour les liquoreux, la pourriture noble, déclenchée par les pluies de la mi-septembre, sera tout à fait explosive», prédit le directeur de l&#8217;ISVV. «Ce sera un millésime pour toutes les appellations confondues», estime Laurent Gapenne, président de la fédération des grands vins. Avec un bémol cependant: dans le vignoble de Saint-Emilion, le degré d&#8217;alcool pourrait atteindre les 14 degrés, contre des taux avoisinant généralement les 12,5-13 degrés. «Cela ne gênera en rien la qualité», conclut-il même s&#8217;il reconnaît qu&#8217;aujourd&#8217;hui, les consommateurs demandent des degrés d&#8217;alcool moins élevés. <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2009/10/10/691292-Viticulture-un-bordeaux-d-exception.html" target="_blank"><span style="color: #ffffff;">source</span></a></p>
<p style="text-align: justify;">On regrettera quand même fortement que les grêles du mois de juin aient endommagé sur la rive droite de la Garonne, notamment dans le Créonnais des cépages de grande qualité.</p>
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		<title>Un CIVB à trois collèges ?</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Sep 2009 09:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viticulture]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Collectif des viticulteurs de la Gironde dévoile ses propositions pour la refonte de l&#8217;inter-profession. « Nous savons qu&#8217;une réforme du CIVB est inéluctable. Nous la réclamons depuis plusieurs années. Nous sommes prêts à y travailler avec tous les gens de bonne volonté. Il appartiendra à nos nouvelles structures de redéfinir démocratiquement nos politiques technique et commerciale », déclare Renaud Jean, vice-président du Collectif des viticulteurs 33 qui propose, dans l&#8217;attente de la mise en place d&#8217;une nouvelle filière, de pratiquer un moratoire sur les nouveaux cahiers de charge des appellations et sur les emprunts des viticulteurs. Partant du fait que les structures doivent servir l&#8217;intérêt général, c&#8217;est-à-dire ceux qui les financent, le Collectif propose une interprofession avec une nouvelle organisation. « Nous désirons que chaque acteur de la filière se réapproprie l&#8217;organisation qui lui a échappé depuis trop longtemps », précise Didier Cousiney, président du syndicat. Pour cela il propose un CIVB qui s&#8217;articulerait autour de trois collèges de même importance. L&#8217;un composé des producteurs, l&#8217;autre des vinificateurs et le dernier des transformateurs. « Les collèges seraient élus directement par ceux reconnus par Quali-Bordeaux, à l&#8217;image des chambres consulaires. Chaque membre pourrait être élu pour un an renouvelable et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Collectif des viticulteurs de la Gironde dévoile ses propositions pour la refonte de l&#8217;inter-profession.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><img class="alignleft" src="http://www.sudouest.com/uploads/pics/10753416.jpg" alt="" width="320" height="166" />« Nous savons qu&#8217;une réforme du CIVB est inéluctable. Nous la réclamons depuis plusieurs années. Nous sommes prêts à y travailler avec tous les gens de bonne volonté. Il appartiendra à nos nouvelles structures de redéfinir démocratiquement nos politiques technique et commerciale »</strong></em>, déclare Renaud Jean, vice-président du Collectif des viticulteurs 33 qui <strong>propose, dans l&#8217;attente de la mise en place d&#8217;une nouvelle filière, de pratiquer un moratoire sur les nouveaux cahiers de charge des appellations et sur les emprunts des viticulteurs.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Partant du fait que les structures doivent servir l&#8217;intérêt général, c&#8217;est-à-dire ceux qui les financent, l<strong>e Collectif propose une interprofession avec une nouvelle organisation</strong>. <strong><em>« Nous désirons que chaque acteur de la filière se réapproprie l&#8217;organisation qui lui a échappé depuis trop longtemps »</em></strong>, précise Didier Cousiney, président du syndicat.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour cela <strong>il propose un CIVB qui s&#8217;articulerait autour de trois collèges de même importance. L&#8217;un composé des producteurs, l&#8217;autre des vinificateurs et le dernier des transformateurs</strong>. <em>« Les collèges seraient élus directement par ceux reconnus par Quali-Bordeaux, à l&#8217;image des chambres consulaires. Chaque membre pourrait être élu pour un an renouvelable et ne pourrait pas figurer dans deux collèges. Nous proposons aussi d&#8217;avoir une vision commune de Bordeaux pour l&#8217;intérêt de tous et une plus grande efficacité, que le CIVB soit une grande ODG pour les 57 AOC. Nous proposons aussi que les cotisations soient indexées sur le prix de départ hors taxes à hauteur de 4 %. Quant au budget promotion il faudrait qu&#8217;il puisse être redistribué sous forme de cofinancement à ceux qui mettent en place des actions promotionnelles collectives »</em>, explique Renaud Jean.</p>
<h6 style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.sudouest.com/gironde/actualite/langonnais/article/715760/mil/5140627.html" target="_blank">source</a></em></h6>
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		<title>« On n&#8217;a vraiment plus rien à perdre »</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Aug 2009 09:04:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Serrano</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viticulture]]></category>
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		<description><![CDATA[Les organisateurs ont aligné des chaises supplémentaires dans la salle des fêtes de Branne mercredi dernier en fin d&#8217;après-midi pour faire face à l&#8217;afflux de viticulteurs (environ 300) issus des quatre coins de la Gironde. Au-delà des producteurs de bordeaux et bordeaux supérieurs, plusieurs vignerons œuvrant sur des appellations plus renommées comme Fronsac, Saint-Émilion ou Pomerol avaient fait le voyage. Pas de cahier des charges Coprésident du collectif né des suites de l&#8217;orage du 13 mai, Daniel Fénelon, viticulteur et maire de Belvès-de-Castillon, donne le ton : « On ne vend plus, ou on vend en dessous du prix de revient. On sait faire du vin de qualité, on n&#8217;a pas besoin de cahier des charges. Nos structures professionnelles ne répondent plus aux questions de la base, on n&#8217;a plus rien à perdre. » Chantal Séguillon, viticultrice à Saint-Pey-d&#8217;Armens et également coprésidente, met en évidence l&#8217;indispensable travail que doit trouver un viticulteur en dehors de son exploitation s&#8217;il veut subsister, tout en notant que « si la viticulture s&#8217;effondre, c&#8217;est tout le réseau social de la région qui disparaît ». Exploitante sur Pomerol, Chantal Laval, membre du bureau, insistera pour le rétablissement de la démocratie dans la filière : « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" src="http://www.sudouest.com/uploads/pics/10345297.jpg" alt="" width="280" height="338" />Les organisateurs ont aligné des chaises supplémentaires dans la salle des fêtes de Branne mercredi dernier en fin d&#8217;après-midi pour faire face à l&#8217;afflux de viticulteurs (environ 300) issus des quatre coins de la Gironde.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des producteurs de bordeaux et bordeaux supérieurs, plusieurs vignerons œuvrant sur des appellations plus renommées comme Fronsac, Saint-Émilion ou Pomerol avaient fait le voyage.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Pas de cahier des charges</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Coprésident du collectif né des suites de l&#8217;orage du 13 mai, Daniel Fénelon, viticulteur et maire de Belvès-de-Castillon, donne le ton : « On ne vend plus, ou on vend en dessous du prix de revient. On sait faire du vin de qualité, on n&#8217;a pas besoin de cahier des charges. <strong>Nos structures professionnelles ne répondent plus aux questions de la base, on n&#8217;a plus rien à perdre. »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chantal Séguillon, viticultrice à Saint-Pey-d&#8217;Armens et également coprésidente, met en évidence l&#8217;indispensable travail que doit trouver un viticulteur en dehors de son exploitation s&#8217;il veut subsister, tout en notant que « si la viticulture s&#8217;effondre, c&#8217;est tout le réseau social de la région qui disparaît ».</p>
<p style="text-align: justify;">Exploitante sur Pomerol, Chantal Laval, membre du bureau, insistera pour le rétablissement de la démocratie dans la filière : « Nous avons abandonné le pouvoir législatif que nous octroie chaque appellation. » Être viticulteur est devenu un métier complexe, qui exige de maîtriser la culture et le travail du chai, de gérer une entreprise et de savoir vendre. Fatigués, parfois indifférents, les vignerons ont déserté les réunions organisées par leur filière. Après orages et méventes, le réveil est brutal : ils ne se reconnaissent plus dans les décisions prises par leurs instances professionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Faire revivre la démocratie</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Ils veulent refaire vivre une authentique démocratie, pouvoir s&#8217;exprimer et participer à des réunions « où tout n&#8217;est pas décidé à l&#8217;avance, où l&#8217;on vote à bulletin secret » et retrouver leur poids face au négoce.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le collectif s&#8217;est montré exemplaire en donnant très largement la parole à la salle où chacun a pu s&#8217;exprimer durant trois heures. Le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) a fait l&#8217;objet de multiples critiques, parfois radicales : « On ne peut pas discuter avec ces gens, on ne les paye plus, c&#8217;est tout. Ils ne comprennent que la force. »</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>LME et contrôles</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">La loi de modernisation économique (LME) qui impose le paiement des fournisseurs à 45 jours au plus, alors que le négoce ne règle qu&#8217;à 60 ou 90 jours a également été stigmatisée. Sur ce point, Bernard Farges, président du Syndicat des bordeaux et bordeaux supérieurs, qui s&#8217;était invité dans l&#8217;assistance, a rappelé que la décision remontait à septembre 2008. Il s&#8217;est montré confiant sur les discussions en cours qui devraient conduire les négociants à suivre la LME dès décembre prochain.</p>
<p style="text-align: justify;">Les contrôles effectués par l&#8217;ODG (Organisme de gestion) sur les propriétés sont très mal perçus. Même si, selon Bernard Farges « les 190 contrôles déjà effectués se sont dans l&#8217;ensemble bien passés », le collectif ne veut pas en entendre parler. « C&#8217;est un outil d&#8217;élimination, il faut barrer la route aux contrôleurs ! » demandera la salle. À cet effet, des « forces de mobilisation rapide » seront créées sur chaque appellation afin d&#8217;assister le viticulteur contrôlé.</p>
<p style="text-align: justify;">Agir pour retrouver des prix de vente décents, raccourcir les délais de paiement des négociants et bien sûr rester mobilisé sont les priorités qui ont été retenues. Le collectif, qui ambitionne 1 000 adhérents, organisera une nouvelle réunion aux alentours du 15 septembre.</p>
<h6 style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.sudouest.com/gironde/actualite/libournais/article/676286/mil/4986446.html" target="_blank">source Journal Sud-Ouest</a></em></h6>
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